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        <title>Volt France (FR) | Actualités</title>
        <description>Actualités - Volt France (FR)</description>
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            <title><![CDATA[45ᵉ session de l’Assemblée des Français de l’étranger]]></title>
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            <pubDate>Sat, 17 Oct 2026 13:16:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/mjjclapping.jpg/ce7c71f3b92c09872f5510c2e312c55f/mjjclapping.jpg" width="1880" height="1088" alt="45ᵉ session de l’Assemblée des Français de l’étranger"></p>
                                                <p></p><p><a target="_blank" href="https://voltfrance.org/personnes/marie-julie-jacquemot-elue">Marie-Julie Jacquemot</a> a plaisir de participer à la 45ᵉ session de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE), une instance consultative qui conseille le gouvernement français sur les questions nous concernant, <a href="http://xn--franais-xxa.es/">Français·es</a> établi·es hors de France. </p><p><img src="https://voltfrance.org/storage/images_actualites/mjjdevantdrapeux.jpeg">Deux fois par an, nous nous réunissons à Paris pour débattre et contribuer à faire évoluer les politiques publiques qui nous concernent.</p><p>J’y siège en tant que seule représentante de Volt France au sein du seul groupe parlementaire de gauche de l’AFE, qui rassemble différentes sensibilités progressistes, écologistes et solidaires, et au sein de la commission des affaires sociales.</p><p>Dans cette assemblée, je porte une conviction politique claire : les droits sociaux, la solidarité et la protection des plus vulnérables doivent rester au cœur de l’action publique, au-delà des frontières.</p><ul><li><p>La protection de l’enfance est l’un de mes combats prioritaires. Chaque enfant doit pouvoir être protégé, accompagné et voir ses droits respectés, quel que soit son lieu de résidence. Les situations de vulnérabilité des enfants à l’étranger nécessitent une attention particulière et une coopération renforcée.</p></li><li><p>L’emploi et les droits des travailleurs•euses sont tout aussi essentiels. Accéder à un emploi digne, bénéficier de protections sociales effectives et pouvoir faire valoir ses droits ne devrait jamais dépendre du pays dans lequel on vit.</p></li></ul><p>Être présente au sein de l’AFE, c’est aussi défendre une vision politique : celle d’une société plus juste, où la solidarité ne s’arrête pas aux frontières et où les Français•es de l’étranger ne sont pas les oublié•es des politiques publiques.</p><p>Faire vivre une voix de gauche, sociale, écologiste et européenne au sein de l’AFE, c’est défendre concrètement les droits, la justice sociale et l’égalité pour toutes et tous 💜 .</p><p><img src="https://voltfrance.org/storage/images_actualites/mjjlanyard.jpg"><em>Permanences en circonscription, en ligne et par téléphone sur rendez-vous </em>💜 .</p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
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            <title><![CDATA[Diriger ou partir : Les dirigeants européens doivent se ressaisir]]></title>
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            <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 19:14:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/leadership_jehyun-sung_unsplash.jpg/39526eed4be2b9f4c216dd648ccb9cbc/leadership_jehyun-sung_unsplash.jpg" width="1880" height="1088" alt="Diriger ou partir : Les dirigeants européens doivent se ressaisir"></p>
                                                <p>Cette semaine, le prix Nobel de la paix a été décerné à une véritable figure de proue : <strong>Navanethem Pillay</strong>, originaire d’Afrique du Sud, ancienne juge de la CPI et ancienne Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme. </p><p>Ursula von der Leyen a publié un message de félicitations sur les réseaux sociaux : </p><blockquote><p>Elle a regardé la brutalité de l’injustice droit dans les yeux et n’a jamais détourné le regard. Elle est la défenseuse des persécutés, des personnes vulnérables, de ceux qui n’ont pas la parole et des exclus. Elle défend l’État de droit contre la loi du plus fort. Dans un monde qui a plus que jamais besoin de justice, son courage et sa clarté morale constituent une boussole précieuse.</p></blockquote><p>Les paroles de von der Leyen sont tout à fait pertinentes. Mais ses actes racontent une autre histoire. Et pas seulement les siens, mais ceux de tous les « dirigeants européens ». Ces dernières années, l’Europe a été confrontée à de nombreuses manifestations de « brutalité et d’injustice » et au « droit de la force ». Mais plutôt que de les regarder en face, ils détournent le regard et marmonnent de manière inaudible quelque chose à propos de dialogue, de désescalade ou de diplomatie.</p><p>Nous avons besoin d’un autre type de leadership. Ce n’est pas une question de gauche ou de droite, ni de progressisme ou de conservatisme. C’est une question de courage et de vision. C’est une question de défendre l’Europe dans un monde hostile.</p><p>Si les dirigeants européens ont jusqu’à présent – bien que lentement et avec hésitation – soutenu l’Ukraine face à l’agression de Poutine, face à Trump et à sa bande de voyous, ils se sont pour la plupart contentés de s’indigner, en prétendant que les vieilles méthodes comme le dialogue et la diplomatie fonctionnent encore. Ils gardent également un silence honteux sur le génocide qui se déroule à nos portes. Ils gardent le silence sur la diffusion en direct d’une exécution par peloton d’exécution aux États-Unis, alors qu’ils ne manqueraient pas de condamner sans tarder de telles pratiques barbares de la part de l’Iran ou de Daech. Et ils poursuivent – voire intensifient – la coopération policière et sécuritaire, comme si les États-Unis étaient toujours un allié partageant les mêmes valeurs. Ils tolèrent en silence l’ingérence toxique de personnages tels que Musk et Thiel, tremblant devant la colère du tyran à la peau orange.</p><p>Quelle ironie que les dirigeants européens aient tant peur de dire « non » à Trump, alors qu’ils n’hésitent pas à user de leur droit de veto au sein de l’UE. Quel contraste saisissant entre ces dirigeants européens qui flattent Trump, marchent sur des œufs, louent son génie et son leadership, mais se montrent d’une brutalité absolue envers d’autres dirigeants européens dans la bataille autour du budget de l’UE. Pourquoi considèrent-ils que résister à « Bruxelles » est héroïque, alors que tenir tête à un dirigeant brutal et dérangé qui cause un préjudice incommensurable à l’Europe est imprudent ? Quel cynisme que de voir les dirigeants de l’UE, depuis des décennies, incapables de s’entendre entre eux sur des choses évidentes comme un réseau électrique européen, une union bancaire ou même une plateforme européenne de vente de billets de train. Pourtant, ils acceptent docilement des « accords » commerciaux exorbitants avec Trump. Pourquoi les dirigeants européens s’inspirent-ils de Trump, Poutine ou Xi pour nos politiques économiques, tout en ignorant Draghi et Letta ? Nos dirigeants européens se montrent fermes au sein de l’Europe, mais soumis face au reste du monde. C’est exactement l’inverse de ce qu’il faudrait.</p><p>En préférant la flagornerie à la lutte, les dirigeants ont également perdu le respect de leurs citoyens. Ont-ils remarqué que le dirigeant canadien Carney suscite plus d’enthousiasme en Europe que les dirigeants européens eux-mêmes ? Ce n’est pas en raison de ses opinions politiques, mais parce qu’il fait preuve de leadership et tient tête à l’intimidateur.</p><p><strong>Ce qui est en jeu, c’est la paix mondiale, la planète et l’économie</strong>. Notre mode de vie tout entier, notre sécurité, notre liberté. Or, les dirigeants européens réagissent comme s’il s’agissait de simples problèmes techniques pouvant être résolus par l’argent et la technocratie. Trump cherche à détruire la CPI et l’ONU, il est une bombe à retardement au sein de l’OTAN, il prend ouvertement le parti de Poutine, il a déclenché une guerre en Iran qui se propage rapidement comme une marée noire dans la région et entraîne l’économie mondiale dans son sillage. Même ceux qui pensaient au départ qu’une dose suffisante de servilité permettrait de garder Trump de notre côté devront admettre que cela a échoué de manière spectaculaire.</p><p>L’Europe s’est jetée aux pieds de Trump, a cédé à son chantage, s’est humiliée, pour finalement se rendre compte que tout cela n’avait servi à rien.</p><p>Les dirigeants européens semblent penser que le problème se résoudra de lui-même lorsque Trump quittera ses fonctions. Ils ont tort. Trump est le symptôme, pas la cause. Et les dégâts qu’il a causés sont durables.</p><p><strong>Ce n’est pas la puissance de Trump qui constitue notre plus grand problème, mais la faiblesse de l’Europe.</strong> Non seulement sur la scène politique mondiale, mais aussi au sein même de l’Europe, le leadership politique est faible et paralysé. L’Europe stagne tandis que ses dirigeants s’accrochent désespérément au statu quo. Car ce qu’ils redoutent le plus au monde, c’est… le changement !! Bien qu’ils reconnaissent que le monde change au point de devenir méconnaissable, ils sont pétrifiés à l’idée que des changements fondamentaux soient nécessaires pour permettre à l’Europe de s’adapter au nouvel ordre mondial. Ils rassurent un public inquiet en lui affirmant que tout peut rester comme avant. Mais c’est un mensonge.</p><p>Sans surprise, les gens perdent confiance dans la démocratie, dans la politique. Dans leur exaspération, ils se ruent vers les populistes, ces « joueurs de pipeau », et vers la fausse promesse d’un leadership « d’homme fort ». Mais au lieu de repousser les extrémistes, de nombreux partis les favorisent, les accueillent à bras ouverts. Aujourd’hui, les extrémistes sont plus forts que jamais. Et ils agissent de concert avec les tyrans de la Maison Blanche et du Kremlin.</p><p>Ce n’est pas seulement un problème de personnalités. Certains dirigeants politiques sont tout à fait compétents. Mais l’UE dispose d’un système qui empêche la formation d’une véritable direction européenne. La direction de l’UE est composée de vingt-sept responsables politiques qui feront toujours passer les considérations électorales nationales avant l’intérêt européen commun.</p><p>Cela fonctionnait peut-être dans le monde d’hier. Mais pas dans celui d’aujourd’hui. Les dirigeants politiques européens semblent agir comme si rien n’avait changé, se contentant de suivre les routines habituelles. Ils craignent une UE forte autant que Trump la déteste.</p><p>Nous avons besoin de dirigeants capables d’opérer le changement, pas de gestionnaires réfractaires au risque. Nous avons besoin de dirigeants animés par le courage, l’ambition et la confiance. Pas par la peur. La peur de Trump, la peur de Poutine, la peur de la Chine, la peur des électeurs, la peur du changement, la peur de leur propre ombre. Les enjeux sont trop importants pour continuer à faire semblant. Faire semblant que nous pouvons continuer ainsi. Faire semblant que le changement n’est pas nécessaire.</p><p>Nous avons besoin de dirigeants dotés «<strong> […] du courage de faire l’inattendu. Le révolutionnaire. L’incroyable ». </strong>Si nos dirigeants ne peuvent ou ne veulent pas nous offrir cela, alors ils devraient démissionner.</p><p><strong>Assez, c’est assez.</strong></p><p><strong>Diriger ou partir !</strong></p><p><em>Ceci est une traduction du <a target="_blank" href="https://sophieintveld.substack.com/">Substack</a> hebdomadaire de <a target="_blank" href="https://voltfrance.org/personnes/in-t-veld">Sophie in´t Veld</a>. Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l&#039;auteur et ne reflètent pas nécessairement les positions officielles de Volt.</em></p><p><em>Elle a été élue membre du Parlement européen en 2004, puis réélue en 2009, 2014 et 2019 pour le D66 hollandais. Pour les élections européennes de 2024, elle était tête de liste de Volt Belgique</em></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Brésil : Lettre ouverte à la jeunesse militante]]></title>
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            <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 16:17:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/amazonie-en-feu.jpeg/37efa40aee4dbb379303e271a291276c/amazonie-en-feu.jpeg" width="1880" height="1088" alt="Brésil : Lettre ouverte à la jeunesse militante"></p>
                                                <p> Nous vous demandons trois minutes pour regarder plus loin que nos frontières — vers ce qui se joue en ce moment, à 9 000 kilomètres, et qui décidera du monde dans lequel vous vivrez.</p><p>Dimanche 4 octobre, Flavio Bolsonaro est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle brésilienne. Le Brésil, cinquième pays du monde par la superficie, deux fois la taille de l&#039;Union européenne, plus de 200 millions d&#039;habitants. Et surtout : l&#039;Amazonie, le plus grand réservoir de biodiversité de la planète, notre poumon commun. Jamais une élection, nulle part dans le monde, n&#039;a été autant liée à l&#039;avenir du climat. Ce n&#039;est pas une question de gauche ou de droite : une droite classique au pouvoir au Brésil, ce serait le choix des Brésiliens. Mais là, il s&#039;agit d&#039;une extrême-droite climato-sceptique, trumpiste, dont le programme prévoit explicitement de reprendre la destruction de la forêt amazonienne.</p><p>N&#039;oublions pas d&#039;où elle vient. Son père, Jair Bolsonaro, a été condamné pour tentative de coup d&#039;État après l&#039;assaut de la place des Trois-Pouvoirs en janvier 2023. Pendant son mandat, la déforestation a battu des records : 17 % de la forêt est déjà détruite. Son programme à lui ? La libération de son père, le regret de la dictature militaire de 1964, l&#039;alignement total sur Donald Trump. Flavio Bolsonaro est le portrait craché de son père — même discours, même idéologie,  En septembre 2026, à un mois de l&#039;élection, il a en outre été officiellement visé par une enquête de la police fédérale pour corruption et blanchiment. Sa marque de fabrique : « le bœuf, les balles et la Bible », et une armée d&#039;influenceurs rémunérés pour diffuser la désinformation auprès d&#039;une jeunesse brésilienne parmi les plus connectée au monde — plus de 4 heures par jour sur les réseaux sociaux, recrutée dès 12 ans par des complotismes qui flattent le rêve néo-libéral et cachent la réalité.</p><p>Car le précédent est là. Entre 2019 et 2023, le gouvernement de Jair Bolsonaro avait détricoté le Code forestier, coupé les financements des agences environnementales et légalisé l&#039;accaparement de terres jusqu&#039;alors protégées, par des entreprises privées — provoquant une nouvelle accélération de la déforestation. Lui parti, la courbe a pu être inversée. Lui de retour, à travers son fils, elle repartirait.</p><p>Face à lui, Lula : la déforestation réduite de moitié depuis 2022 — quatre baisses consécutives, le plus bas niveau depuis 2014, près de 20 000 km² de forêt épargnés —, l&#039;accueil de la COP30 à Belém, le pays remis sur la scène internationale, le Mercosur, plus de 20 millions de familles soutenues par la Bolsa Família, la chute du chômage et de l&#039;inflation. Un bilan réel, imparfait, mais celui d&#039;un État qui protège — la forêt, la démocratie, les minorités.</p><p>Et cette vague Bolsonaro-trumpiste ne s&#039;arrêtera pas seule. Selon une enquête du Guardian révélée à trois jours du scrutin, l&#039;administration Trump aurait prévu de verser 1 million de dollars de fonds publics à des groupes hostiles à la Cour suprême brésilienne pour y promouvoir un agenda d&#039;extrême droite. Le procureur général du Brésil a aussitôt ouvert une enquête pour ingérence : « les tentatives d&#039;ingérence dans les institutions brésiliennes ne peuvent pas être tolérées ». </p><p><strong>Et pourtant, 33 millions de Brésiliens se sont abstenus dimanche — un record depuis 1998, dans un pays où le vote est obligatoire. Trente-trois millions de voix dormantes. C&#039;est là que tout peut basculer — dans un sens comme dans l&#039;autre</strong>.</p><p>Alors oui, nous vous appelons. Non pas à un soutien partisan, mais à un geste de survie. Si le Brésil « tombe », ce n&#039;est pas seulement un pays de plus dans la vague trumpiste qui submerge l&#039;Argentine et l&#039;Amérique du Sud : <strong>c&#039;est le poumon de la planète livré à ceux qui veulent le détruire, et avec lui des décennies de chaos climatique que vous, jeunesse, serez les premières à endurer.</strong> La jeunesse brésilienne est aujourd&#039;hui exactement dans la situation des minorités noires et hispaniques des États-Unis qui, en 2024, ont basculé vers Trump dans des proportions historiques — gagnées par le travail de fond des réseaux sociaux, qui leur vendaient un rêve de liberté, de réussite économique et d&#039;égalité par le mérite. Les premières actions de l&#039;administration Trump ont été, elles, les rafles indiscriminées par l&#039;ICE de personnes « ayant l&#039;air » noires, arabes ou hispaniques. Or cette jeunesse brésilienne qui vote aujourd&#039;hui Bolsonaro était, il y a encore quelques années, celle de Lula et du Parti des travailleurs : le même basculement s&#039;est produit à Rio qu&#039;à Miami, la même mécanique de réseaux sociaux y a retourné un électorat jeune qui n&#039;avait aucune raison de voter pour ceux qui l&#039;attendent au tournant. Les Bolsonaro font la même promesse à la jeunesse brésilienne : un rêve néo-libéral de liberté économique, sans entraves environnementales. Mais c&#039;est cette jeunesse qui, au bout du compte, héritera d&#039;un monde ravagé par les effets du trumpisme sur le poumon de la planète — et par tout l&#039;enchaînement de catastrophes climatiques qui s&#039;ensuivra.</p><h4>Ce que vous pouvez faire, dès aujourd&#039;hui, en trois semaines :</h4><h4>- Relayer les voix brésiliennes qui résistent, sur vos réseaux, en français, en portugais, en anglais — lutter contre la désinformation là où elle gagne.</h4><h4>- Écrire, filmer, traduire : un message personnel vaut mille slogans. Dites aux jeunes Brésiliens que l&#039;Europe les regarde, que leur abstention de dimanche n&#039;était pas invisible.</h4><h4>- Alerter dans vos lycées, vos facs, vos collectifs : trois semaines décideront du climat des décennies à venir.</h4><p>Ce n&#039;est pas le Brésil d&#039;une gauche ou d&#039;une droite qui se joue le 25 octobre. C&#039;est la question de savoir si une génération qui n&#039;a pas connu la dictature va s&#039;y enfermer sans le savoir — et si nous, à distance, aurons regardé le poumon de la planète s&#039;éteindre en scrollant.</p><p><strong>La jeunesse peut se lever pour cela. Elle l&#039;a fait pour moins. Trois semaines. Tout se joue maintenant.</strong></p><p><strong>Volt — et tous les chapitres Volt d&#039;Europe, aux côtés de la jeunesse brésilienne.</strong></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ce ne sont pas les chefs d’État qui feront les États-Unis d’Europe]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/ce-ne-sont-pas-les-chefs-detat-qui-feront-les-etats-unis-deurope</link>
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            <pubDate>Tue, 29 Sep 2026 10:52:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/europe-avec-drapeau.webp/328c855a2d577a304c074c2962ed3113/europe-avec-drapeau.webp" width="1880" height="1088" alt="Ce ne sont pas les chefs d’État qui feront les États-Unis d’Europe"></p>
                                                <p>Ne nous méprenons pas: dans le contexte géopolitique actuel, tous les États européens, y compris la France et l’Allemagne, sont des petits pays.</p><p>Dans ce contexte, il faut reconnaître à Gabriel Attal un mérite rare : celui de replacer la question existentielle européenne au cœur du débat français. En <a href="https://legrandcontinent.eu/fr/2026/09/17/le-moment-des-etats-unis-deurope-est-venu/">proposant de bâtir des « États-Unis d’Europe »</a>, il oblige chacun à préciser ses ambitions pour l’intégration du continent. Le véritable choix de la décennie se fera entre l’Europe fédérale, capable d’agir, et l’Europe intergouvernementale, condamnée à subir les décisions de Washington, Moscou ou Pékin, mais aussi les crises énergétique, climatique et numérique.</p><p>Gabriel Attal part de ce constat et propose de former autour d’un noyau d’États une union économique, technologique et écologique plus intégrée.</p><p>Sur ce terrain, le projet est ambitieux. Achever l’union des marchés de capitaux, investir massivement et de façon coordonnée dans l’intelligence artificielle, l’énergie ou les biotechnologies, utiliser la commande publique européenne pour soutenir notre industrie, y compris de défense : ces propositions répondent à une faiblesse réelle de l’Europe, riche mais fragmentée. C’est une étape nécessaire : tant que les achats et les chaînes de production restent organisés dans des cadres nationaux, les Européens ne bénéficient pas pleinement de leur taille collective.</p><p>C’est donc ici qu’apparaît la faiblesse centrale du projet. Le projet de Gabriel Attal s’arrête aux compétences régaliennes : commandement des armées, engagement des forces et diplomatie resteraient nationaux, donc soumis au véto de chaque gouvernement. Nous produirions davantage ensemble, sans nous doter des moyens de nous défendre collectivement, ni de porter une voix unie dans le monde.</p><p>Or une puissance européenne suppose ces trois dimensions : produire ensemble certes, mais aussi agir ensemble et avoir une politique étrangère unie. Européaniser l’industrie de défense sans européaniser la chaîne de décision stratégique ne résout qu’une partie du problème. Si <a href="https://institutmontaigne.org/ressources/pdfs/publications/note-scenarios-nato-and-the-russian-threat-the-case-the-baltic-states.pdf">la Russie agressait notre Union</a>, celle-ci devrait pouvoir déployer dans l’urgence des capacités et équipements sous un commandement intégré. Produire ensemble des chars, des drones ou des systèmes antiaériens ne suffit pas si vingt-sept capitales doivent encore négocier leur emploi en cas de crise. Face au désengagement américain, l’’Europe doit <a href="https://volteuropa.org/news/building-a-european-army-in-3-steps-its-naive-to-be-against">construire une capacité autonome de décision et d’action</a>.</p><p>Une armée européenne ne se décrète pas du jour au lendemain. Elle <a href="https://volteuropa.org/news/building-a-european-army-in-3-steps-its-naive-to-be-against">peut néanmoins se construire avec célérité </a>: achats communs privilégiant l’industrie européenne, spécialisation de certaines capacités entre États, stocks communs, capacités de production plus flexibles, académies militaires européennes, puis chaîne de commandement intégrée. En corollaire, se pose nécessairement la question d’une décision politique européenne pour l’engagement des forces et de son contrôle démocratique.</p><p>La même contradiction existe pour la diplomatie. Peut-on prétendre constituer un « continent-puissance » tout en conservant autant de politiques étrangères qu’il existe d’États membres et en soumettant chaque positionnement ambitieux au risque d’un véto ? L’Union européenne est le premier marché mondial ; si nos gouvernements persistent à envoyer des signaux différents lors des crises internationales, sa capacité d’action sera incomplète, voire inexistante. <a href="https://institutdelors.eu/publications/apres-turnberry/">L’accord commercial conclu à Turnberry</a> avec les États-Unis en juillet 2025 illustre cette difficulté : l’Europe est incapable de convertir son poids économique en rapport de force politique.</p><p>La seconde limite du projet de Gabriel Attal tient à sa méthode. Sa vision dépend de sa capacité de convaincre six ou huit gouvernements de former un noyau dur, de négocier un « Traité de prospérité économique et d’urgence écologique », puis de le soumettre simultanément aux peuples concernés lors d’un « référendum européen ». L’enclenchement du processus et l’écriture de ce traité dépendraient donc toujours des dirigeants nationaux et de certains dirigeants nationaux puisque Gabriel Attal exclut d&#039;emblée une vingtaine d&#039;États européen : une méthode intergouvernementale pour accoucher d’une fédération.</p><p>Si l’Union possède déjà des éléments fédéraux : un droit commun, un Parlement élu au suffrage universel, une monnaie unique, une Cour de Justice, le Conseil européen a trop souvent détourné le processus décisionnel ces dernières années. Le Conseil fait avancer, ou reculer l’Europe par le plus petit dénominateur commun, étant le théâtre de marchandages entre priorités, majorités et calendriers nationaux divergents. Ce n’est pas par lui que la fédération européenne que nous appelons de nos vœux pourra naître.</p><p>Pour achever une fédération, il faudra une révision des traités, ou bien une <a href="https://www.uef.fr/l-uef-europe">assemblée constituante européenne</a>. Les traités actuels permettent déjà d’aller plus loin : <a href="https://volteuropa.org/news/volt-calls-for-the-abolition-of-veto-power-in-the-european-council">abolir le droit de veto</a>, créer des listes transnationales aux élections européennes, revenir au principe d’une Commission resserrée, améliorer la transparence des prises de décision pour les citoyens. Ces évolutions n’auraient toutefois de portée que si elles s’inscrivaient dans une démocratie européenne mûre, fondée sur la séparation des pouvoirs, avec un Parlement européen doté de l’initiative législative, un équilibre de pouvoir entre les institutions, et des choix lisibles pour les citoyens.</p><p>C’est précisément sur ce point que <a href="https://voltfrance.org/qui-sommes-nous">Volt Europa propose une méthode différente</a>. Créé en 2017 dans le sillage du Brexit, notre mouvement est aujourd’hui actif dans plus de 33 pays, compte 34 000 membres, plus de 400 élus et cinq députés au Parlement européen. Sa particularité n’est pas seulement de défendre une intégration plus poussée : elle consiste à amener directement la compétition politique à l’échelle européenne.</p><p>Le travers traditionnel de la politique européenne consiste à confier le pouvoir à des partis nationaux, qui rejoindront ensuite des familles européennes hétéroclites pour rechercher, après les élections, de pénibles compromis avec leurs homologues. Volt renverse la table avec une nouvelle logique : faire émerger, avant les élections, une offre politique continentale unique, pour construire à terme des majorités transnationales. La différence n’est pas seulement organisationnelle. Elle touche à la nature même de la démocratie européenne : passer d’une diplomatie permanente entre gouvernements nationaux à une authentique vie politique européenne.</p><p>Cette méthode ne rend pas les négociations entre États inutiles : une fédération européenne doit bien avoir <a href="https://volteuropa.org/policies/a-thriving-eu-with-renewed-democratic-legitimacy/transform-the-council-of-the-european-union-into-the-european-senate">un Sénat où nos gouvernements nationaux seront représentés</a>. Elle cherche à créer les conditions politiques permettant de les dépasser lorsque l’échelle nationale devient trop étroite. Une Europe fédérale ne peut pas naître du seul accord entre chefs d’État ; elle suppose que les citoyens puissent décider et choisir librement d’un projet européen cohérent.</p><p>La proposition de Gabriel Attal a le mérite de remettre le fédéralisme au cœur du débat présidentiel français. Mais les États-Unis d’Europe ne peuvent se réduire à un fédéralisme partiel, limité à l’économie. Si notre objectif est l’émergence d’une véritable puissance, la diplomatie, la défense et la décision démocratique commune devront suivre.</p><p>Comme l’a déclaré <a href="https://www.haagschcollege.nl/nieuwsbericht/de-mathieu-segers-lezing-2026-door-klaas-knot">l’ancien président de la Banque national néerlandaise Klaas Knot</a> : </p><blockquote><p>Partager la souveraineté n’est jamais populaire. Cela exige du courage politique : celui d’oser l’inattendu, le révolutionnaire, l’impensable, comme l’ont fait nos prédécesseurs après la Seconde Guerre mondiale. </p></blockquote><p></p><p><strong>En 2027, ce rendez-vous avec l’histoire appartiendra non aux chefs d’Etats mais aux citoyens.</strong></p><p></p><p><a target="_blank" href="https://www.telos-eu.com/fr/politique-francaise-et-internationale/ce-ne-sont-pas-les-chefs-detat-qui-feront-les-etats-unis-deurope.html">Tribune disponible en intégralité sur telos.eu.com</a></p><p></p><p>Les auteurs :</p><ul><li><p><a href="https://voltfrance.org/personnes/in-t-veld">Sophie in t’ Veld</a></p></li></ul><p>Députée européenne du groupe Renew (2004-2024)</p><ul><li><p><a href="https://voltfrance.org/personnes/sacha-courtial">Sacha Courtial</a> </p></li></ul><p>Co-Président de Volt France et chercheur associé UE-Chine à l&#039;Institut Jacques Delors</p><p></p><p></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Volt désigne Vasco le Loup pour être son candidat à l’élection présidentielle de 2027]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/vasco-le-loup-investi-candidat</link>
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            <pubDate>Sat, 26 Sep 2026 14:56:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/vascologosmaller.png/3532996e40f687bb31124d794142af55/vascologosmaller.png" width="1880" height="1088" alt="Volt désigne Vasco le Loup pour être son candidat à l’élection présidentielle de 2027"></p>
                                                <p>Vasco, loup franco-italien, a rejoint Volt à sa création, en 2017. Sa dizaine d’années de militantisme passionné, son énergie insatiable et son sens inné du collectif en font un candidat naturel et reconnu pour notre parti fédéraliste et progressiste, qui compte aujourd’hui près de 40 000 membres actifs dans 33 pays européens.</p><p>Pour Anne Grau, co-présidente de Volt France, <em>« Volt est un parti attaché à la séparation des pouvoirs et à l’apaisement de la vie politique en France. Nos élections souffrent d’une personnalisation extrême, qui dégrade la qualité du débat public et empêche la co-construction et le compromis. <strong>Nous voulons croire que la candidature de Vasco, hors des sentiers battus, permettra de changer la donne. </strong>»</em></p><h3><strong>Réformer nos institutions pour revitaliser notre démocratie</strong></h3><p>La réforme institutionnelle sera ainsi <strong>l’un des grands chantiers du projet présidentiel #VoltVasco2027</strong>.</p><p>Volt propose d’abord de <strong>rendre le Parlement réellement représentatif de la diversité des Français</strong>, avec l’introduction de la proportionnelle intégrale aux élections législatives, associée à un système de « double vote ». Ce dernier, déjà en place en Irlande, permettra de concilier « vote de cœur » et « vote utile ». Le bulletin unique sera également généralisé à l’ensemble des élections afin de simplifier et moderniser le vote. </p><p>Enfin, l’Assemblée nationale élira la première ministre ou le premier ministre sur proposition du président. Volt propose également l’introduction du principe de motion de censure constructive, nécessitant de proposer un nom pour remplacer le premier ministre visé par la motion.</p><h3><strong>Faire de l’Europe fédérale une priorité présidentielle</strong></h3><p>La création d’une République fédérale européenne constitue également <strong>une revendication centrale de la campagne #VoltVasco2027</strong>.</p><p>Anne Grau précise :<em> « comme les loups, les grands défis auxquels nous sommes confrontés dépassent les frontières nationales : changement climatique, logement, défense, transition énergétique, désinformation ou encore compétitivité économique… <strong>La France ne peut pas les résoudre seule et risque de subir les décisions d’autres acteurs (USA, Chine, Russie, GAFAM...) Elle doit donc contribuer à construire une Europe légitime démocratiquement, souveraine et capable de défendre nos intérêts sur la scène internationale. </strong>»</em></p><p></p><p>L’équipe de campagne de Vasco se prépare dès à présent à rencontrer les premiers de 35 000 élus de France pour solliciter leurs parrainages en vue d’atteindre la barre des 500 signatures nécessaires. Vasco a annoncé se tenir prêt à dialoguer avec toutes les forces proeuropéennes et progressistes désireuses de transformer et d’unir l’Europe.</p><p><img src="https://voltfrance.org/storage/images_volt/vasco&amp;volta.png" alt="Vasco &amp; Volta"><strong>Contact presse et médias :</strong> <a href="mailto:vasco2027@voltfrance.org"><u>vasco2027@voltfrance.org</u></a></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[SOTEU : Pouvoir géopolitique ou réglementaire ?]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/soteu-pouvoir-geopolitique-ou-reglementaire-les-gouvernements-nationaux-decident-leurope-en-fait-les-frais</link>
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            <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 14:36:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/soteu2026uvl.png/c7dce8b7e23da3acb318de29f9098c01/soteu2026uvl.png" width="1880" height="1088" alt="SOTEU : Pouvoir géopolitique ou réglementaire ?"></p>
                                                <p>Bruxelles, le 16 septembre 2026 – La présidente de la Commission, <strong>Ursula von der Leyen</strong>, prononce son discours annuel sur l’état de l’Union européenne (SOTEU) en présence du Premier ministre canadien<strong> Mark Carney</strong>. Alors que l’Union européenne est menacée tant à l’intérieur de ses frontières qu’au-delà, le SOTEU serait l’occasion de rallier les citoyens à une intégration européenne plus poussée pour répondre à ces menaces.</p><p>Les dernières semaines ont mis en évidence les lacunes politiques de l’Europe. La Commission a préféré garder le silence lors du référendum islandais, réduisant l’adhésion à l’UE à une question de valeur ajoutée marginale et de conflit sur la pêche. En conséquence, l’élan s’est essoufflé en Norvège. L’adhésion conjointe du Monténégro et de l’Islande, destinée à contourner les vetos des États membres, n’est plus à l’ordre du jour. Et le Groenland s’est retrouvé davantage exposé aux États-Unis. Cela fait écho aux critiques formulées par le Premier ministre hongrois <strong>Péter Magyar</strong> lors du récent Forum stratégique de Bled, qui a affirmé à juste titre que l’Europe manquait de leadership politique.</p><p></p><p><strong>Sven Franck, coprésident de Volt Europa :</strong> </p><blockquote><p> Dans ce nouvel ordre géopolitique, la Commission ne peut pas prétendre qu’il suffit d’être une simple autorité de régulation. Nous assistons peut-être à la fin de l’Union européenne, dont la légitimité est remise en cause tant par des acteurs étrangers que par des gouvernements nationalistes. Si c’était le dernier combat de la Commission, le mèneriez-vous au nom du règlement « Omnibus » ou au nom du leadership politique ? <strong>Pourquoi ne pas mobiliser les citoyens pour qu’ils exigent de leur gouvernement qu’il fasse avancer le projet européen ? </strong>Si le discours sur l’état de l’Union porte sur de futurs actes réglementaires, adressez-vous au Parlement. Mais si l’avenir de l’Europe est en jeu, la présidente von der Leyen, qui avait autrefois l’ambition de diriger une Commission politique, devrait s’adresser aux citoyens. </p></blockquote><p>Des tentatives sont en cours pour sortir de l’impasse créée par les gouvernements nationaux qui freinent la Commission : l’initiative de <strong>Kaja Kallas</strong> sur un « <strong>plan Draghi pour la défense </strong>» a toutefois été rapidement rejetée par les gouvernements allemand, français et italien — ces mêmes gouvernements qui ne cessent de faire référence au plan Draghi<strong> </strong>tout en traînant les pieds lorsqu’il s’agit de mettre en œuvre ses recommandations et de doter l’Union européenne du budget et des compétences nécessaires pour agir.</p><p><strong>Inês Bravo Figueiredo, coprésidente de Volt Europa :</strong> </p><blockquote><p>De petites divergences internes ne peuvent pas continuer à nous empêcher d’œuvrer à la construction de ce que nous avons réellement convenu de bâtir ensemble. Les États membres ont conféré à la Commission de nombreux pouvoirs, mais jamais le mandat de diriger, ce qui apparaît clairement lorsque l’on constate le rejet de l’initiative de Kaja Kallas en faveur d’une « défense européenne ». Au lieu de construire l’avenir de l’Europe, nous dépensons notre énergie à gérer sa paix interne. Nous continuons à choisir de ne pas nous engager, et chaque fois que nous le faisons, nous repoussons le jour où l’Europe pourra se tenir debout par elle-même sur la scène mondiale. </p></blockquote><p></p><p>La visite de<strong> </strong>Mark Carney<strong> </strong>offre une nouvelle opportunité à la Commission. Mais au lieu d’accueillir à bras ouverts les alliés qui se rangent du côté de l’Union européenne, le président de la Commission a envisagé de ne pas assister au discours historique de Mark Carney devant le Parlement européen ni à sa proposition de nouer une alliance avec l’Union européenne – avant de faire volte-face.</p><p></p><p>D<strong>amian Boeselager, député européen de Volt Europa : </strong></p><blockquote><p>Il y a clairement une dynamique, et l’Europe devrait y répondre. Une part remarquablement importante de Canadiens souhaite que leur pays explore des liens plus étroits avec l’UE, et il existe également une grande ouverture à cette idée du côté européen. Nous devons cesser de définir l’Europe en termes géographiques et commencer à la définir en termes géostratégiques. Le Canada est l’un des pays avec lesquels les Européens disposent des bases les plus solides pour un partenariat bien plus approfondi. Au lieu de commencer par énumérer toutes les raisons pour lesquelles quelque chose est impossible, nous devrions commencer par nous demander ce que nous pouvons construire ensemble. </p></blockquote><p></p><p><em>À propos de Volt</em></p><p>Volt est le premier parti politique européen actif dans plus de 30 pays et engagé à œuvrer pour une Europe unie, démocratique et durable. Avec des politiques fondées sur l’innovation, la durabilité et la justice sociale, Volt se concentre sur des solutions concrètes qui s’inspirent des meilleures pratiques européennes et sont adaptées aux réalités nationales. Volt prône une société moderne et cosmopolite dans laquelle les défis de l’avenir sont relevés collectivement et sans barrières idéologiques. Avec de nombreux élus aux niveaux local, régional, national et européen, Volt est l’un des mouvements politiques qui connaît la croissance la plus rapide en Europe et le premier véritable parti européen.</p><p></p><p>Pour toute demande d&#039;interview ou pour plus d&#039;informations, veuillez contacter :</p><p><strong>Michael Schneider</strong>, Public Relations MEP Office<br><u>Michael.schneider@europarl.europa.eu</u> / +49 176 76645446</p><p><strong>Špela Majcen Marušič</strong>, Public Relations<br><u>spela.majcen@volteuropa.org</u> / +386 70 868 457</p><p><strong>Jacob Lippold</strong>, Press Officer<br><u>eurpress@volteuropa.org</u></p><p><br></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[DameJustice doit garder les yeux bandés]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/dame-justice-doit-garder-les-yeux-bandes</link>
            <guid isPermaLink="true">https://voltfrance.org/actualites/dame-justice-doit-garder-les-yeux-bandes</guid>
            <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 18:02:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/lady-justice-must-remain-blindfolded.jpg/dcb90ac796674c5632920bbb071271c5/lady-justice-must-remain-blindfolded.jpg" width="1880" height="1088" alt="DameJustice doit garder les yeux bandés"></p>
                                                <p>En d’autres termes : ils veulent retirer le bandeau qui couvre les yeux de la Justice. Ils cherchent à créer un statut « B » pour les nouveaux membres de l’UE</p><p>Bien sûr, tout le monde cherche des moyens d’éviter que ne se répètent les seize années épuisantes d’obstruction d’Orbàn. Mais Orbàn n’a jamais été le problème, il n’était qu’un symptôme, le canari dans la mine de charbon. Le véritable problème n’est pas un seul pays rebelle, mais la structure intergouvernementale qui confère à chaque chef de gouvernement un pouvoir illimité au sein du système de l’unanimité, les rendant ainsi pratiquement intouchables.</p><p>L’argument officiel invoqué pour refuser le droit de veto aux nouveaux États membres est d’empêcher tout recul de l’État de droit. Bien sûr, c’est une absurdité. Les « anciens » États membres sont tout aussi susceptibles de connaître un recul de l’État de droit que les nouveaux. En effet, parmi les vingt-sept États membres actuels, nombreux sont ceux où l’État de droit est plus ou moins menacé, voire gravement menacé. Les événements survenus cette semaine à Malte nous ont rappelé qu’à ce jour, justice n’a toujours pas été rendue à<strong> Daphne Caruana Galizia</strong>, <strong>Jan Kuciak et sa fiancée</strong>, ainsi qu’à <strong>Giorgos Karaivaz</strong> – les trois journalistes d’investigation assassinés en Europe – et que les gouvernements de Malte, de la Slovaquie et de la Grèce ne font rien pour garantir que ces meurtres soient élucidés et que les forces qui les ont commandités soient punies.</p><p>Le recul de l’État de droit n’est pas un problème propre à l’Europe de l’Est. Ce n’est même pas un problème européen : même dans une démocratie mûre comme les États-Unis, un dirigeant corrompu et autoritaire peut détruire les institutions démocratiques et l’État de droit en un clin d’œil. Aucun pays n’est à l’abri.</p><p>Le système intergouvernemental est incapable de faire respecter l’État de droit, car les gouvernements nationaux n’acceptent pas que les normes de l’UE soient appliquées. Depuis des années, les chefs de gouvernement rejettent toutes les tentatives visant à mettre en place un système efficace pour faire respecter l’État de droit. Ils se sont contentés d’utiliser Orbán comme diversion, comme bouc émissaire.</p><p>Le souci de l’État de droit affiché par les dirigeants politiques est touchant, mais pas très sincère. Toutes les grandes familles politiques font mine de défendre l’État de droit, tout en protégeant leurs propres cousins gênants : le PPE a protégé Orbán pendant plus d’une décennie, jusqu’à ce qu’il devienne indéfendable. Aujourd’hui, ils protègent Mitsotakis et Jansa. Les socialistes ont couvert Fico et Muscat, les libéraux sont restés silencieux sur Babis, et l’ECR a soutenu le parti polonais PiS. Et cela ne s’arrête pas là.</p><p>Au niveau européen également, le respect de l’État de droit s’effrite. Les attaques ouvertes contre la Cour européenne des droits de l’homme, le déclin marqué de la mise en œuvre des arrêts de la CJUE et de la CEDH, les tentatives de politisation de la nomination des juges au sein de ces deux juridictions, le refus d’agir contre les abus flagrants de logiciels espions par les gouvernements de l’UE, les attaques contre le procureur européen, le non-respect par la Commission des règles de transparence, ou encore l’impasse délibérée dans la nomination d’un nouveau contrôleur européen de la protection des données ne sont que quelques exemples du recul de l’État de droit au niveau de l’UE. Les garde-fous ont été supprimés.</p><p>Ainsi, face à l’impunité dont bénéficient les amis du parti qui violent l’État de droit dans les États membres actuels, la politique soudaine de tolérance zéro à l’égard des futurs États membres dégage un parfum évident d’hypocrisie. Elle semble s’inspirer largement des préjugés à l’encontre des pays candidats d’Europe de l’Est que de nombreux responsables politiques de premier plan ont eux-mêmes attisés pendant de nombreuses années. . Ils ont attisé les sentiments de rejet vis-à-vis de l’élargissement de l’UE parce que cela leur était politiquement profitable. Aujourd’hui, ils se rendent compte que l’élargissement est une nécessité stratégique, mais ils ne savent pas comment – ou plutôt n’osent pas – l’expliquer aux électeurs. Si l’Islande avait voté « oui » la semaine dernière, il est peu probable qu’elle se serait retrouvée dans le même panier que les autres nouveaux pays. La règle proposée est orwellienne : tous les pays sont égaux, mais certains le sont plus que d’autres. Cela va à l’encontre de tout ce que devrait représenter l’Union européenne. Orwell n’est pas meilleur qu’Orbán.</p><p>L&#039;État de droit n&#039;a pas besoin de deux poids deux mesures, bien au contraire : il est temps que les règles soient appliquées pleinement et de manière égale à tous. Tous les outils de l&#039;État de droit, tels que la conditionnalité budgétaire, le rapport annuel sur l&#039;État de droit ou la procédure prévue à l&#039;article 7, devraient être mis en œuvre de manière objective et indépendante. Mais dans l&#039;Union européenne intergouvernementale actuelle, l&#039;application des normes de l&#039;État de droit reste un enjeu politique. La Commission et le Conseil européen jouent à la fois le rôle du braconnier et celui du garde-chasse. Cela doit changer. Il n’existe aucun remède contre le recul de l’État de droit. Aucun pays n’est à l’abri pour toujours, même s’il a atteint la perfection au moment de son adhésion. La seule véritable protection réside dans des garanties solides et efficaces, ainsi que dans un contrôle et une mise en œuvre indépendants.</p><p><strong>Au lieu de proposer un deux poids deux mesures pour les États membres de l’UE, la Commission devrait présenter des propositions de réforme institutionnelle visant à abolir tous les droits de veto nationaux, à retirer aux gouvernements nationaux le pouvoir de faire respecter la loi et à couper le cordon ombilical entre la Commission et les capitales nationales. Tous doivent être égaux devant la loi.</strong></p><p><em>Ceci est une traduction du <a target="_blank" href="https://sophieintveld.substack.com/">Substack</a> hebdomadaire de <a target="_blank" href="https://voltfrance.org/personnes/in-t-veld">Sophie in´t Veld</a>. Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l&#039;auteur et ne reflètent pas nécessairement les positions officielles de Volt.</em></p><p><em>Elle a été élue membre du Parlement européen en 2004, puis réélue en 2009, 2014 et 2019 pour le D66 hollandais. Pour les élections européennes de 2024, elle était tête de liste de Volt Belgique</em></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le vote utile : un véritable dilemme]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/le-vote-utile-un-veritable-dilemme</link>
            <guid isPermaLink="true">https://voltfrance.org/actualites/le-vote-utile-un-veritable-dilemme</guid>
            <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:57:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/runningwolves.png/82d12de466fa46b0827bd847f8b260d3/runningwolves.png" width="1880" height="1088" alt="Le vote utile : un véritable dilemme"></p>
                                                <p>Ce raisonnement est compréhensible. Quiconque se soucie de notre démocratie souhaite utiliser son vote de la manière la plus efficace possible. La question cruciale n’est donc pas de savoir si le vote tactique est une bonne idée, mais s’il permet réellement d’atteindre l’objectif escompté.</p><p>Si le vote tactique était la réponse au succès de l’AfD, ce parti serait aujourd’hui nettement plus faible qu’il ne l’était il y a quelques années. Or, des millions de personnes ont voté de manière tactique pour de bonnes raisons, et pourtant l’AfD n’a cessé de gagner du terrain. Cela montre que le vote tactique peut influencer la répartition des sièges. Cependant, les raisons pour lesquelles de nombreuses personnes votent de cette manière restent souvent les mêmes.</p><p><strong>Ce qui est bien plus crucial, c’est de savoir si nous pouvons regagner la confiance de ceux qui ont perdu foi en la politique. C’est précisément là que Volt voit son rôle. Nous ne voulons pas simplement redistribuer différemment les suffrages démocratiques ; nous voulons renforcer le camp démocratique dans son ensemble.</strong></p><p>On entend souvent dire que chaque vote en faveur de Volt est un vote perdu pour un autre parti démocratique. Mais ce n’est pas tout à fait aussi simple. Volt entend incarner une nouvelle forme de politique qui s’adresse également aux personnes déçues par les partis existants ou qui ne voteraient pas du tout. Quiconque rallie de nouveaux électeurs à la cause de la démocratie renforce en fin de compte l’ensemble du camp démocratique.</p><p>En Saxe-Anhalt en particulier, beaucoup de gens sont préoccupés par une autre question : « Et si l’AfD obtenait cette fois-ci la majorité absolue ? » Cette inquiétude est justifiée. Cependant, cela ne change rien à un point essentiel : que Volt obtienne 2, 3 ou 5 % des voix ne détermine pas le nombre de personnes qui voteront pour l’AfD. <strong>L’AfD ne tire pas sa force des petits partis démocratiques, mais d’une perte de confiance. C’est précisément cette confiance que les partis démocratiques doivent regagner.</strong></p><p>C’est pourquoi un vote pour Volt n’est pas un vote perdu. Un parti bénéficie d’un financement public s’il obtient au moins 1 % des voix. Cela permet de mener davantage d’actions politiques en faveur des habitants de Saxe-Anhalt et de mettre en place des structures durables. Cela permet à Volt de s’imposer, pas à pas, comme une force politique fiable dans le Land.</p><p>Ceux qui votent de manière tactique le font généralement avec de bonnes intentions. La question la plus importante est toutefois la suivante : comment éviter de devoir mener à nouveau le même débat lors des prochaines élections ?</p><p>Nous sommes convaincus qu’une démocratie forte ne se construit pas uniquement par la répartition des voix et des sièges. Elle devient forte lorsqu’elle regagne la confiance et redonne foi aux citoyens dans la politique démocratique. Volt s’engage pour une Saxe-Anhalt dotée d’un avenir meilleur.</p><ul><li><p>Clara Schmidt, coprésidente de Volt Saxe-Anhalt</p></li><li><p>Lucas Kemmesies, coprésident et tête de liste de Volt Saxe-Anhalt</p></li></ul>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Saxe-Anhalt : la politique nationale ne peut pas répondre aux attentes au sein de l’Union : isolement ou intégration européenne ?]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/saxe-anhalt-la-politique-nationale-ne-peut-pas-repondre-aux-attentes-au-sein-de-lunion-isolement-ou-integration-europeenne</link>
            <guid isPermaLink="true">https://voltfrance.org/actualites/saxe-anhalt-la-politique-nationale-ne-peut-pas-repondre-aux-attentes-au-sein-de-lunion-isolement-ou-integration-europeenne</guid>
            <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 14:21:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/communiquedepresse.png/8c905b23fe2cc4a234494c1d47d6a700/communiquedepresse.png" width="1880" height="1088" alt="Saxe-Anhalt : la politique nationale ne peut pas répondre aux attentes au sein de l’Union : isolement ou intégration européenne ?"></p>
                                                <p>Bruxelles, le 7 septembre 2026 – Hier, le parti allemand AfD a remporté haut la main les élections régionales en Saxe-Anhalt. Ce n’est plus un phénomène limité à l’Allemagne de l’Est, mais bien à l’ensemble de l’Europe. À l’approche d’élections nationales décisives en France, en Italie et en Pologne l’année prochaine, les partis démocratiques sont à court d’options, après avoir épuisé depuis longtemps leurs idées et leur volonté de faire avancer le projet européen.</p><p>Le problème est évident : un État membre peut-il prospérer sans l’intégration européenne ? Peut-on se prémunir contre les menaces hybrides, la coercition économique et la guerre sans une politique étrangère et de défense européenne ? Un État membre peut-il réellement prétendre contrôler qui entre et sort de son territoire sans une protection européenne des frontières et un système commun d’immigration ? Qu&#039;il s&#039;agisse de start-ups qui partent aux États-Unis parce qu&#039;aucun État membre n&#039;est prêt à renoncer à sa bourse nationale, ou d&#039;entreprises contraintes d&#039;enregistrer leurs emballages auprès de 27 autorités différentes pour pouvoir livrer leurs clients dans d&#039;autres États membres de l&#039;UE, le succès de l&#039;AfD est le résultat de l&#039;incapacité des partis nationaux à s&#039;intégrer.</p><p>Sven Franck, coprésident de Volt Europa :  </p><blockquote><p>Les solutions que les citoyens attendent de la politique, y compris en Saxe-Anhalt, passent par une Europe plus forte. Montrez-moi un parti national prêt à déléguer les pouvoirs nécessaires au niveau européen. Qu’est-ce qui les en empêche ? Leur réticence paralyse le continent, laissant le champ libre à des forces telles que l’AfD. Nous ne pourrons enrayer leur ascension qu’avec de véritables partis européens déterminés à faire avancer le projet européen. Nous devons choisir entre l’isolement et l’intégration. </p></blockquote><p>Inês Bravo Figueiredo, coprésidente de Volt Europa : </p><blockquote><p> Les conséquences de ces élections ne s’arrêteront pas aux frontières de l’Allemagne. À l’heure où l’Europe est confrontée à la guerre, à des menaces hybrides et à un environnement sécuritaire de plus en plus dangereux, le reste de l’Europe compte sur la volonté et la capacité de l’Allemagne à se tenir aux côtés de ses partenaires européens. Si l’Allemagne se replie sur elle-même, l’Europe s’en trouve affaiblie. Nous avons besoin de Volt car l’Europe ne peut se permettre 27 calculs de sécurité nationale, des manœuvres politiques d’évitement ou des gouvernements faisant passer les intérêts nationaux avant notre sécurité collective. Nous avons besoin d’une Europe qui agisse ensemble, qui dépense ensemble et qui se défende ensemble. La sécurité européenne ne peut être une question de convenance politique. Elle doit être un engagement. </p></blockquote><p>À l’approche des élections régionales en Mecklembourg-Poméranie occidentale et à Berlin, la question n’est pas de savoir s’il faut abolir l’AfD. Il s’agit plutôt de savoir si les gouvernements pourront s’en tirer en se contentant d’un nationalisme populiste de façade, avec des contrôles aux frontières absurdes, des égoïsmes nationaux en matière de dépenses de défense et une politique économique qui nie les réalités écologiques et économiques.</p><p>Damian Boeselager, député européen de Volt Europa : </p><blockquote><p> Les partis démocratiques doivent comprendre que leurs propres hésitations et leur manque de dynamisme ont joué un rôle majeur dans cette défaite. Ceux qui raisonnent en termes nationalistes et étroits d’esprit, qui freinent les réformes et utilisent la politique à des fins d’autopromotion finissent par ouvrir la voie aux populistes. On le voit clairement au Parlement européen : la stratégie consistant à flirter avec la droite ne fonctionne pas. Et l’incapacité à apporter un véritable changement n’a fait que renforcer l’AfD. Il est temps de changer de paradigme. Nous devons enfin penser de manière plus européenne et plus progressiste, mener des changements concrets et offrir à tous les démocrates une voie crédible pour l’avenir. Telle doit être la leçon que nous tirons de cette élection régionale. </p></blockquote><p>Permalien : <a href="https://volteuropa.org/news/saxony-anhalt">https://volteuropa.org/news/saxony-anhalt</a></p><p><em>À propos de Volt</em></p><p>Volt est le premier parti politique européen actif dans plus de 30 pays et engagé à œuvrer pour une Europe unie, démocratique et durable. Avec des politiques fondées sur l’innovation, la durabilité et la justice sociale, Volt se concentre sur des solutions concrètes qui s’inspirent des meilleures pratiques européennes et sont adaptées aux spécificités nationales. Volt prône une société moderne et cosmopolite dans laquelle les défis de l’avenir sont relevés collectivement et sans barrières idéologiques. Fort de nombreux élus aux niveaux local, régional, national et européen, Volt est l’un des mouvements politiques qui connaît la croissance la plus rapide en Europe et le premier véritable parti européen.</p><p>Pour toute demande d&#039;interview ou d&#039;informations complémentaires, veuillez contacter : Jacob Lippold, attaché de presse, eurpress@volteuropa.org</p><p><br></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Quand les dépendances deviennent des armes : Quelles reponses de l'Europe aux sanction de la CPI ?]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/quand-les-dependances-deviennent-des-armes-quelles-reponses-de-leurope-aux-sanction-de-la-cpi</link>
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            <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 16:53:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/geralt-law-6598281.jpg/6ab18e6da6290c073fc380b7844a0fa7/geralt-law-6598281.jpg" width="1880" height="1088" alt="Quand les dépendances deviennent des armes : Quelles reponses de l&#039;Europe aux sanction de la CPI ?"></p>
                                                <p>Celles-ci entraîneront le gel de leurs avoirs aux États-Unis et restreindront leur accès non seulement aux entreprises et aux prestataires de paiement basés aux États-Unis, tels que Visa et Mastercard, <a href="https://verfassungsblog.de/sanctions-us-icc-united-states/">mais aussi, par le biais de sanctions secondaires et d’une « surconformité », aux entreprises et aux comptes bancaires européens.</a></p><p>Ces nouvelles sanctions ne constituent pas un événement isolé. Elles s’inscrivent dans le cadre d’une campagne menée de manière continue par les États-Unis <a href="https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2026/07/state-department-launches-campaign-to-dismantle-international-criminal-courts-threat-to-american-sovereignty">visant à démanteler systématiquement la CPI. </a>En septembre 2020, la première administration Trump avait sanctionné la procureure générale <strong>Fatou Bensouda </strong>et un haut responsable du parquet ; l’ancien président américain Biden avait levé ces mesures en 2021. La deuxième administration Trump a relancé cette campagne en février 2025, en sanctionnant le procureur général <strong>Karim Khan </strong>et quatre juges en juin 2025.<a href="https://apnews.com/article/us-icc-trump-israel-rubio-sanctions-5e633947709ffe781e92525041c13ca9"> Le 20 août 2025, les États-Unis avaient déjà imposé des sanctions </a>à quatre autres hauts responsables de la CPI : la juge canadienne <strong>Kimberly Prost</strong>, le juge français <strong>Nicolas Guillou</strong>, ainsi que les procureurs adjoints <strong>Nazhat Shameem Khan </strong>(des Fidji) et <strong>Mame Mandiaye Niang</strong> (du Sénégal). Deux autres juges ont été sanctionnés en décembre 2025, ainsi que la présidente Tomoko Akane, qui est la première présidente en exercice de la CPI à faire l’objet de sanctions. <strong>Neuf des dix-huit juges de la Cour, les deux procureurs adjoints et l’ancien procureur général font désormais l’objet de sanctions américaines.</strong></p><p>Les dernières sanctions prises à l’encontre de la présidente de la Cour, Tomoko Akane, et d’Abdoulaye Seye, du Bureau du procureur, exercent une pression institutionnelle indue sur les dirigeants de la CPI. <a href="https://voltfrance.org/cp/collections/news/entries/15c170a9-b19f-4877-afc4-16d5155945fd?">Selon les médias</a>, le gouvernement américain justifie ces mesures principalement par les enquêtes menées par la CPI sur des représentants d’États qui ne reconnaissent pas la compétence de la Cour, notamment les procédures concernant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre israélien de la Défense Yoav Gallant, ainsi que des membres des forces armées américaines. Vladimir Poutine, qui fait lui-même l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI, devrait tirer profit de cette campagne, alors que la Russie est devenue l’un de ses contributeurs, <a href="https://www.ohchr.org/en/press-releases/2026/02/russia-must-end-reprisals-and-intimidation-icc-prosecutor-and-judges-un">condamnant par contumace les juges et les procureurs de la CPI.</a> En conséquence, d’importantes enquêtes visant à rendre justice aux victimes de crimes de guerre en Afghanistan, au Mali et au Soudan risquent d’être compromises.</p><h4>Volt Europa condamne fermement ces sanctions</h4><p>La Cour pénale internationale est une institution supranationale de droit international. Son objectif est de garantir que les atrocités internationales les plus graves, notamment les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide, puissent faire l’objet d’enquêtes et de poursuites indépendamment des rapports de force politiques nationaux à travers le monde.</p><p>Lorsque des juges et des procureurs font l’objet de sanctions économiques au seul motif que leurs enquêtes et leurs décisions judiciaires vont à l’encontre des intérêts d’un État puissant, cela crée un dangereux précédent. Le droit international ne doit pas s&#039;appliquer uniquement lorsqu&#039;il correspond aux intérêts d&#039;acteurs gouvernementaux puissants. Les États-Unis sont passés du refus de se soumettre au Statut de Rome à une remise en cause active de son fonctionnement : ils imposent des sanctions ciblées à ses fonctionnaires pour le simple fait d&#039;exercer leurs fonctions, font campagne pour que les États parties se retirent du Statut et font fi de la justice internationale.</p><h4>L&#039;Europe doit agir sans hésiter dès maintenant</h4><p>Volt Europa a déjà appelé à une protection européenne de la CPI en réponse aux<a href="https://volteuropa.org/news/icc-sanctions"> précédentes sanctions américaines.</a> Face à cette nouvelle escalade, nous réaffirmons explicitement cette position.</p><p>La Commission européenne et le Conseil devraient immédiatement étendre le règlement de blocage de l&#039;UE afin de protéger la CPI contre les sanctions visant ses représentants, en ajoutant le décret présidentiel américain n° 14203 à son annexe, de sorte qu&#039;il soit légalement interdit aux entités de l&#039;UE de se conformer à ces sanctions extraterritoriales. L’annexe peut être modifiée, et l’a déjà été par le passé, en vertu de l’article 1, paragraphe 2, sans droit de veto de la part d’un État membre. Chez Volt, <a href="https://volteuropa.org/news/icc">nous avons déjà appelé à une telle mesure</a>. Le fait que cette question ne soit abordée qu’aujourd’hui montre que l’UE a perdu un temps précieux et qu’elle a manqué de volonté politique pour remettre en cause le statu quo. <a href="https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/TA-10-2025-0033_EN.html">Après que le Parlement européen, ainsi que plusieurs États membres, eurent appelé à la prolongation en 2025</a>, la Commission est revenue sur sa position en février 2026, déclarant qu’un amendement était simplement <a href="https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-10-2025-005056-ASW_EN.html">« à l’étude ».</a> Les banques européennes, les prestataires de services de paiement, les entreprises et autres institutions ont besoin de lignes directrices juridiques claires pour garantir la poursuite de leur coopération avec la CCI et éviter d’être exposées aux pressions économiques liées aux sanctions extraterritoriales américaines.</p><p>L’aide financière doit parvenir aux personnes que les sanctions isolent réellement. L’UE et ses États membres devraient renforcer le soutien financier apporté à la CPI et aux personnes touchées par les sanctions en leur fournissant des fonds, des biens et des services afin d’atténuer les conséquences financières néfastes. Cela implique notamment la création d’un fonds spécial et l’octroi direct d’une aide d’urgence en espèces à toute personne touchée par les sanctions, afin de rendre ces dernières inopérantes. L’UE devrait invoquer l’article 14 de l’accord de coopération et d’assistance UE-CPI de 2006 pour fournir les services dont la Cour a besoin pour assurer le fonctionnement de ses services, et devrait, en collaboration avec l’Assemblée des États parties, créer un fonds de résilience au sein de la Cour en vertu de l’article 116 du Statut de Rome, au profit des juges et des procureurs visés par des sanctions.</p><p>Aucun gouvernement ne devrait pouvoir recourir à des pressions économiques ou politiques pour porter atteinte au droit international et déterminer quelles enquêtes internationales peuvent être menées et lesquelles ne le peuvent pas.</p><h4>L’UE et ses États membres devraient donc :</h4><ul><li><p><strong>renforcer la protection juridique de la CPI et de ses représentants contre les sanctions extraterritoriales ;</strong></p></li><li><p><strong>étendre la loi de blocage de l’UE afin qu’elle couvre les sanctions américaines à l’encontre de la CPI ;</strong></p></li><li><p><strong>fournir aux banques, entreprises et prestataires de services de paiement européens des garanties juridiques claires quant à leur coopération avec la CPI ;</strong></p></li><li><p><strong>défendre publiquement et sans équivoque l’indépendance de ses juges et du Bureau du Procureur ;</strong></p></li><li><p><strong>se coordonner avec les autres États parties au Statut de Rome afin de contrer conjointement toute nouvelle attaque contre la Cour ;</strong></p></li><li><p><strong>renforcer la souveraineté stratégique de l’Europe en limitant la dépendance vis-à-vis des services financiers et de paiement ainsi que des infrastructures techniques susceptibles d’être unilatéralement retirées ou restreintes depuis l’extérieur de l’UE ; </strong></p></li></ul><p>et<strong>,</strong></p><ul><li><p><strong>renforcer le soutien financier apporté à la CPI et aux personnes touchées par les sanctions.</strong></p></li></ul><p>Les dernières sanctions démontrent une fois de plus pourquoi l’Europe doit prendre au sérieux son autonomie stratégique. Si l’accès aux systèmes financiers et de paiement internationaux peut être utilisé comme un instrument de pression politique, cela affecte non seulement des personnes et des institutions individuelles, mais sape également la capacité de l’Europe à mettre en œuvre ses propres principes juridiques et décisions politiques de manière indépendante.</p><p><strong>Volt Europa prône une Europe qui défend l’État de droit, les droits de l’homme et le droit international par le biais de ses institutions.</strong></p><p>L’Union européenne ne peut pas défendre de manière crédible un ordre international fondé sur des règles tout en permettant, dans le même temps, que des tribunaux internationaux indépendants soient affaiblis par des intimidations économiques et politiques.</p><p>Les sanctions prises à l’encontre du président de la CPI et d’un haut représentant du Bureau du procureur témoignent de bien plus qu’un simple différend entre les États-Unis et la Cour. Elles constituent une tentative visant à priver la Cour de sa capacité à rendre la justice indépendamment de l’influence des puissances géopolitiques.</p><p>L’UE et les États parties au Statut de Rome doivent protéger résolument les institutions de l’ordre international fondé sur des règles. L’UE est tenue, en vertu de ses propres traités, de fonder son action sur l’État de droit et les droits de l’homme (article 2 du TUE) et de promouvoir ces valeurs ainsi que le strict respect du droit international dans son action extérieure (articles 3 et 21 du TUE), dont le Statut de Rome et la CPI constituent des éléments essentiels. Quiconque cherche à défendre la justice internationale ne doit pas permettre que des juges et des procureurs soient intimidés par des sanctions politiques ou économiques. L’Europe doit agir collectivement et de manière décisive dès maintenant pour défendre ses propres valeurs.</p><p><strong>Si les États-Unis viennent à refuser l’accès aux services de base aux personnes au service de nos institutions, nous devrons alors veiller à ce que personne, au sein de l’UE ou de toute autre organisation internationale, ne dépende de ces services.</strong></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Nos billets en euros font peau neuve, et vous pouvez aider la BCE !]]></title>
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            <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 11:30:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/neweurosoptions.png/ebe5ad442cc1d427e65c7cf51e9539a5/neweurosoptions.png" width="1880" height="1088" alt="Nos billets en euros font peau neuve, et vous pouvez aider la BCE !"></p>
                                                <p>La Banque centrale européenne vous présente, <a target="_blank" href="https://surveys.ecb.europa.eu/10b/banknotes/share/">sur les pages suivantes</a>, dix graphismes possibles, un par page.</p><p>La BCE aimerait connaître votre avis sur chaque graphisme en vous posant deux questions, qui figurent chaque fois sous le graphisme. Cela vous prendra moins de dix minutes au total. Vous pouvez basculer entre les différents billets d&#039;un graphisme en cliquant sur les flèches ou en faisant glisser votre doigt sur l’écran.</p><p>À la fin de l’enquête, quelques questions générales d’ordre démographique vous seront posées afin de nous aider à contextualiser vos réponses par rapport à celles des autres participants.</p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ceuta met en évidence l'échec de la politique migratoire de l'UE]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/ceuta-met-en-evidence-lechec-de-la-politique-migratoire-de-lue</link>
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            <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 18:31:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/pedro_sanchez,_con_representantes_de_las_fuerzas_y_cuerpos_de_seguridad_del_estado_en_la_frontera_del_tarajal.jpg/bf8c3e9593c37f925c0ca67897650cad/pedro_sanchez,_con_representantes_de_las_fuerzas_y_cuerpos_de_seguridad_del_estado_en_la_frontera_del_tarajal.jpg" width="1880" height="1088" alt="Ceuta met en évidence l&#039;échec de la politique migratoire de l&#039;UE"></p>
                                                <p>Nous refusons d’accepter une Europe qui, par défaut, suspend les droits fondamentaux, menace de mettre fin à l’espace Schengen ou paie des régimes autoritaires pour qu’ils agissent comme notre police des frontières externalisée. La tragédie de Ceuta n’est pas seulement le problème de l’Espagne : c’est un symptôme direct d’un système européen de gestion des migrations profondément dysfonctionnel.</p><p>Giorgia Meloni a remporté les élections en imputant la responsabilité de la crise migratoire de Lampedusa à l’isolement de l’Italie. Et elle n’avait pas tout à fait tort. Cependant, tout en prétendant « défendre la culture européenne », au moment de la crise, elle a fermé les portes et laissé l’Espagne seule face à la situation.</p><p>Cela prouve que Meloni et les responsables politiques qui lui ressemblent ne se sont jamais souciés de protéger l’Europe – <strong>et nous espérons que ceux qui ont voté pour eux par crainte d’une invasion reconsidéreront leur confiance.</strong></p><p>Dans le même temps, nous devons nous pencher sur les messages irresponsables du gouvernement Sánchez. Si les récentes tentatives d’accueil et de régularisation des migrants partaient peut-être d’une bonne intention, aucun dirigeant européen ne peut probablement comprendre pleinement le désespoir quotidien des personnes venant du continent africain, ni le manque d’informations et d’accompagnement auquel elles sont confrontées.</p><p>Ce qui s’est produit était une conséquence prévisible de bonnes intentions, instrumentalisées par des campagnes de désinformation en ligne qui ont diabolisé ceux qui cherchaient une vie meilleure. Nous devons tirer les leçons de ce qui s’est passé à Ceuta :<strong> pour lutter contre la migration irrégulière, nous devons faire preuve d’humanité envers les migrants et de fermeté envers les criminels qui les font passer clandestinement.</strong> Nous devons créer des voies d’accès légales vers l’Europe et lutter contre la traite des êtres humains.</p><h4>Un mécanisme européen obligatoire de répartition</h4><p>Nous ne pouvons pas attendre de villes frontalières comme Ceuta qu’elles gèrent seules des crises de cette ampleur. Nous plaidons pour la suppression du principe du « premier pays d’entrée » et la mise en place d’un système de solidarité obligatoire visant à répartir les migrants entre tous les États membres de l’UE, en fonction de leur PIB et de leur population respectifs.</p><h4>Défendre Schengen à tout prix</h4><p>La fermeture des frontières intérieures au sein de l’Union européenne relève du populisme. La libre circulation sans frontières au sein de l’espace Schengen est l’une des plus grandes réussites du projet européen – les citoyens de l’UE en font l’expérience au quotidien. Volt s’oppose fermement aux contrôles aux frontières intérieures mis en place par un certain nombre d’États membres et les considère comme une violation du droit européen. La réponse à la pression migratoire réside dans la coopération communautaire, l’intégration locale et l’octroi d’un permis de travail aux demandeurs d’asile dès le premier jour.</p><h4>Nous ne pouvons pas laisser l’Espagne seule face aux régimes du Maghreb</h4><p>La stratégie actuelle de l’Union européenne en matière de contrôle des frontières et de réadmission des migrants repose en grande partie sur des accords de coopération avec les pays du Maghreb, tels que le Maroc, la Tunisie et l’Algérie. Dans la pratique, l’UE a « externalisé » la gestion des migrations, transformant la région du Maghreb en un prolongement de la politique européenne des frontières.</p><p>Volt s&#039;oppose fermement à la pratique de l&#039;Union européenne consistant à financer et à déléguer le contrôle des routes migratoires aux pays d&#039;Afrique du Nord. L&#039;utilisation de ces pays comme barrière frontalière a créé un environnement hostile dans lequel les migrants se retrouvent bloqués, sans protection et exposés aux réseaux de traite, aux violences physiques et à l&#039;esclavage. Souvent, ces pratiques sont soutenues par les régimes avec lesquels nous concluons ces accords – et que nous rémunérons avec l&#039;argent des contribuables européens pour qu&#039;ils les appliquent.</p><h4>Fin de la logique de la « monnaie d’échange »</h4><p>La politique européenne actuelle tente d’inciter des partenaires, tels que le Maroc et la Tunisie, à réadmettre les migrants en situation irrégulière en échange d’un accès facilité aux visas européens. L’aide financière, l’accès aux visas et la coopération au développement doivent être structurellement dissociés de ces politiques de contrôle.</p><p><a target="_blank" href="https://en.wikipedia.org/wiki/2026_Morocco%E2%80%93Spain_border_incident#/media/File:Pedro_S%C3%A1nchez,_avec_des_repr&eacute;sentants_des_Forces_et_Corps_de_S&eacute;curit&eacute;_de_l&#039;&Eacute;tat_&agrave;_la_fronti&egrave;re_du_Tarajal.jpg">Source de l&#039;image</a><br></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Du nouveau chez Volt ! Bienvenue à Volt Slovenie !]]></title>
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            <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:34:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/si-glasilo-2025-press-conference.png/a79c9d512f8d22bd3f55ee00388316fc/si-glasilo-2025-press-conference.png" width="1880" height="1088" alt="Du nouveau chez Volt ! Bienvenue à Volt Slovenie !"></p>
                                                <p>L&#039;ambition du nouveau parti est de participer à la mise en œuvre d&#039;une réforme européenne qui renforcerait l&#039;UE, de transférer certaines compétences des États à l&#039;UE, de renforcer la démocratie européenne, de donner au Parlement européen le pouvoir de proposer des lois et d&#039;instaurer l&#039;élection directe du président de la Commission européenne. Parmi les dix priorités figurait la réduction de la part des salariés percevant le salaire minimum grâce à l&#039;augmentation de la productivité par le biais des technologies et de l&#039;éducation.</p><p>Ils créeraient des régions qui reprendraient certaines responsabilités des municipalités et seraient chargées d&#039;obtenir les fonds européens de développement. Ils souhaitent décentraliser les soins de santé en favorisant le recours aux outils numériques pour les téléconsultations, en renforçant le rôle des infirmières et en instaurant un système unifié d&#039;indicateurs de performance standardisés dans tous les établissements de santé.</p><p>Ils ont également évoqué la création de conditions économiques propices à la prospérité des entreprises en Slovénie et au-delà, ce qui implique un marché unique européen doté de règles communes, en lieu et place de 28 régimes partiels. Ils souhaitent par ailleurs placer la Slovénie à la pointe de la science européenne grâce à un système de financement de la recherche adapté à ses besoins et permettant une utilisation optimale des fonds européens disponibles.</p><p>Borja Ranzinger, membre fondateur de Volta Slovénie</p><blockquote><p><em> La Slovénie possède un potentiel extraordinaire. Nous excellons en sciences, en entrepreneuriat et en sport. Mais nous avons stagné en politique. Nous voulons libérer le potentiel de notre pays dans ce domaine également, et c&#039;est pourquoi nous présenterons des candidats aux élections législatives et locales l&#039;année prochaine. Nous recueillons actuellement des signatures pour enregistrer le parti Volt Slovénie, car la politique a besoin d&#039;une nouvelle génération de personnes qui pensent et agissent au-delà des frontières et qui importent en Slovénie les meilleures idées de tout le continent.</em></p></blockquote><p>Matic Bitenc, membre fondateur de Volta Slovenia</p><blockquote><p><em>Nous nous concentrons sur trois grands thèmes : l’intégration européenne, car nous voulons activement co-créer et exploiter les opportunités offertes par l’Union européenne ; la décentralisation, car Ljubljana devient un goulot d’étranglement pour le développement global du pays ; et la confiance, la prévisibilité et la transparence, car c’est seulement ainsi que nous pourrons atteindre les niveaux de gouvernance et de confiance sociale scandinaves.</em></p></blockquote><p></p><p>N&#039;oublions pas cependant pas de citer <strong>Volt Kosovo,</strong> créé en 2024, qui, en attendant de devenir européen, participe aux actions de Volt Europa dans le cadre d&#039;EUR Ex-Yugoslav Roots Network, et d&#039;avoir une pensée pour <strong>Volt Ukraine</strong>, créé en 2022 par <strong>Mykhaylo Pobigay,</strong> qui en a également été le président initial, et qui continue avec une équipe réduite, <strong>Karla Wagner</strong>, <strong>Henk van Donselaar </strong>et <strong>Merel van der Knoop.</strong></p><p></p><p></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Où en est l'autonomie européenne ?]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/ou-en-est-lautonomie-europeenne</link>
            <guid isPermaLink="true">https://voltfrance.org/actualites/ou-en-est-lautonomie-europeenne</guid>
            <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:26:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/autonomy_tracker.webp/f370cee2b138ce341b885a3b5a7d3dff/autonomy_tracker.webp" width="1880" height="1088" alt="Où en est l&#039;autonomie européenne ?"></p>
                                                <p>Bien sûr, nous avons toujours su que c’était le cas, mais nous ne pensions pas que cela posait problème. Alors que nous considérions les États-Unis comme notre grand ami, allié et protecteur, nous fermions volontiers les yeux et aimions croire que cette amitié allait durer pour toujours. Nous avons reçu d’innombrables signaux d’alerte, mais nous nous contentions d’appuyer sur le bouton « snooze ». Jusqu’à ce que le signal d’alerte se transforme en alarme incendie.</p><p>Les citoyens européens ont pris conscience de la situation et attendent de l’Europe qu’elle devienne plus forte et plus indépendante. Ils n’apprécient pas de devoir baiser la bague de Trump, faire des concessions à Poutine ou voir les feux arrière de la Chine. Or, les dirigeants politiques européens, ainsi que le secrétaire général de l’OTAN, ont jusqu’à présent passé une grande partie de leur temps à faire exactement cela : s’aplatir, apaiser et affaiblir l’unité de l’Europe par des accords bilatéraux. Alors que les citoyens européens assistent à cela avec horreur, les dirigeants politiques affirment qu’il est nécessaire de gagner du temps, que l’Europe n’est pas encore suffisamment forte et autonome.</p><p>Si tel est le cas, comment ont-ils donc utilisé ce temps pour renforcer l’autonomie de l’Europe ? De belles paroles ont été prononcées, des promesses solennelles ont été faites, des avertissements urgents ont été lancés, mais quelles mesures concrètes, tangibles et mesurables ont été prises ? Et par qui : l’UE ou les gouvernements nationaux ?</p><p>L’autonomie de l’Europe ne se construira pas si les vingt-sept gouvernements agissent chacun de leur côté. C’est une excellente chose qu’un pays prenne des mesures pour, par exemple, se détacher des géants américains de la technologie ou de l’industrie de la défense, mais cela ne sera qu’une goutte d’eau dans l’océan. Et le revers de la médaille, c’est que cela affaiblit l’unité de l’Europe.</p><p>Cela fait vingt-deux mois que <strong>Mario Draghi </strong>a présenté son plan de réformes économiques, en avertissant que le choix se résumait à « cela ou une agonie lente ». Il semblerait que les dirigeants nationaux aient choisi l’agonie lente, car très peu de progrès ont été réalisés en deux ans. Le rapport jubilatoire de la Commission <a href="https://commission.europa.eu/topics/competitiveness/one-europe-one-market-roadmap_en#tab-61356">https://commission.europa.eu/topics/competitiveness/one-europe-one-market-roadmap_en#tab-61356</a> ne peut masquer la vérité : les progrès les plus nécessaires – l’intégration du marché intérieur – n’ont pratiquement pas avancé, contrairement à la « déréglementation » et au fait de jeter de l’argent sur les problèmes. Ce qui n’est pour l’essentiel que de la poudre aux yeux. Les lobbies de l’industrie et de l’agro-industrie ont réussi à freiner l’Europe, donnant ainsi un avantage aux Chinois. Le marché unique est toujours aussi stagnant qu’il l’est depuis vingt ans. Il est en proie au fléau du nationalisme égoïste.</p><p><strong>Qu’en est-il donc de l’autonomie numérique ? </strong>Tout d’abord, aucun progrès significatif ne sera réalisé sans une intégration plus poussée du marché unique ; ainsi, les blocages nationaux à l’intégration font également obstacle à une véritable autonomie numérique. S’il est vrai que de nombreuses autorités publiques en Europe ont annoncé leur transition vers des alternatives européennes, cette transition est trop fragmentée pour porter véritablement atteinte aux géants technologiques américains. L’émergence de véritables géants européens ne semble pas non plus être pour demain. Dans le même temps, si la Commission européenne et les autorités nationales ont certes pris des mesures sévères à l’encontre des géants technologiques chinois, les géants américains sont quant à eux traités avec des gants de velours.</p><p><strong>En matière de commerce, l</strong>a Commission européenne a activement cherché de nouveaux partenaires. Mais elle n’a pas eu le courage de tenir tête aux droits de douane ridicules et illégaux de Trump. Elle a docilement accepté ses conditions et s’est publiquement agenouillée devant lui à sa cour royale durant cet été de l’humiliation. Il est peut-être prudent de renforcer son indépendance vis-à-vis de l’économie américaine, car les politiques désastreuses de Trump risquent de plonger l’économie américaine dans une crise à long terme. L’Europe doit veiller à en limiter les retombées négatives.</p><p><strong>Les dépenses de défense</strong> ont connu une forte augmentation depuis 2022. Mais il s’agit principalement de dépenses nationales, et une part considérable de ces dépenses finit toujours dans les poches de l’industrie de défense américaine. La nécessité d’une autonomie est clairement mieux perçue, mais Rutte, au sein de l’OTAN, et de nombreux ministres de la Défense préfèrent encore la domination américaine à la puissance européenne. Quant à l’intégration en matière de défense : très peu de choses ont été faites. Les gouvernements nationaux n’en ont aucune envie.</p><p><strong>Enfin, l’innovation clé nécessaire à une Europe forte et autonome : réformer le système de gouvernance</strong> archaïque et l’adapter au monde d’aujourd’hui. Aucun progrès n’a été réalisé. Pire encore : l’Europe est en réalité devenue plus intergouvernementale, plus ingouvernable et plus faible.</p><p>La vérité, c’est que le temps gagné grâce à la servilité et à la politique d’apaisement n’a guère rendu l’Europe plus autonome. Cela n’a rien de surprenant. Les dirigeants nationaux ne veulent pas que l’Europe soit autonome. Ils s’accrochent à l’intergouvernementalisme, pensant pouvoir ainsi conserver leur propre pouvoir. Mais l’intergouvernementalisme et l’autonomie sont totalement inconciliables, ils s’excluent mutuellement. Les dirigeants nationaux ont besoin d’une Europe intergouvernementale, les citoyens européens ont besoin d’une Europe autonome.</p><p><strong>Il est temps de demander des comptes aux dirigeants politiques et de les juger sur leurs actes, et non sur leurs paroles. </strong>Pour cela, nous devons avoir une vision claire de ce qu’ils ont réellement accompli. Nous devons être en mesure de mesurer concrètement le passage d’une dépendance totale à une autonomie totale. <strong>Ce dont nous avons besoin, c’est d’un « EU Autonomy Tracker », un outil indépendant qui rassemble toutes les données pertinentes et montre les progrès concrets et tangibles accomplis vers l’objectif de l’autonomie européenne.</strong></p><p>Peut-être un projet intéressant à creuser pendant les vacances ?</p><p></p><p><em>Ceci est une traduction du <a target="_blank" href="https://sophieintveld.substack.com/">Substack</a> hebdomadaire de <a target="_blank" href="https://voltfrance.org/personnes/in-t-veld">Sophie in´t Veld</a>. Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l&#039;auteur et ne reflètent pas nécessairement les positions officielles de Volt.</em></p><p><em>Elle a été élue membre du Parlement européen en 2004, puis réélue en 2009, 2014 et 2019 pour le D66 hollandais. Pour élections européennes de 2024, elle était tête de liste de Volt Belgique.</em></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Loi d’urgence agricole]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/loi-durgence-agricole</link>
            <guid isPermaLink="true">https://voltfrance.org/actualites/loi-durgence-agricole</guid>
            <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 17:50:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/deadbeesg-trema-bees-5688692_1920pixabay.jpg/9485e29f9e8d596070a931fba7926212/deadbeesg-trema-bees-5688692_1920pixabay.jpg" width="1880" height="1088" alt="Loi d’urgence agricole"></p>
                                                <h2>Les premiers perdants seront nos agriculteurs car cette loi d’urgence ne résoudra rien.</h2><p>Nous sommes déjà le deuxième pays d’Europe à accorder <a href="https://www.strategie-plan.gouv.fr/files/files/Publications/2025/2025-10-29%20-%20Sant%C3%A9%20environnementale/HCSP-2025-RAPPORT-SANTE-ENVIRONNEMENTALE-COMPLET-COUV-20novembre17h.pdf"><u>le plus de dérogations</u></a> pour des produits théoriquement interdits (84 en 2024) et il faudrait aller encore plus loin à cause d’une chimérique distorsion de concurrence en faveur des autres pays de l’UE ?</p><ul><li><p>Au lieu de mettre en place des dispositifs pour cohabiter avec les loups comme ailleurs en Europe, on prône le tir à vue.</p></li><li><p>Au lieu d’accompagner les agriculteurs vers les pratiques alternatives existantes, on réintroduit des pesticides dangereux.</p></li><li><p>Au lieu de soutenir les petites exploitations et les pratiques vertueuses, on cède aux pressions des plus gros acteurs.</p></li></ul><p>Une autre politique agricole, soutenant réellement nos agriculteurs et préservant nos sols, est pourtant possible.</p><p>C’est le modèle d’<a href="https://voltfrance.org/actualites/lagriculture-regeneratrice-et-une-revision-en-profondeur-de-la-pac-et-non-un-retour-en-arriere-sur-le-climat-voila-comment-leurope-peut-aider-les-agriculteurs-qui-protestent"><u>agriculture régénératice</u></a> que défend Volt.</p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[L'euro numérique]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/leuro-numerique</link>
            <guid isPermaLink="true">https://voltfrance.org/actualites/leuro-numerique</guid>
            <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 17:17:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/assets-strasbourg/images/damian_boeselager.jpg/b6f87d56be7160a870f87c4c3d2ab251/damian_boeselager.jpg" width="1880" height="1088" alt="L&#039;euro numérique"></p>
                                                <blockquote><p>Depuis des années, je travaille sur ce dossier pour faire de l’euro numérique une réalité. Aujourd’hui, la commission des affaires économiques et monétaires a adopté sa position finale, et je suis fier que nous ayons réussi à en faire un projet solide, pratique et bénéfique pour tous les Européens. Nous allons maintenant entamer des négociations avec la Commission européenne et les États membres. Nous sommes sur la bonne voie, et l’euro numérique pourrait se retrouver dans votre portefeuille dès 2029.</p></blockquote><h2>Payer européen</h2><p>Je me suis toutefois rendu compte que beaucoup de gens ne comprennent toujours pas vraiment en quoi consiste ce projet, quelle valeur il apporte, ni pourquoi il pourrait véritablement révolutionner la manière dont les Européens effectuent leurs paiements. Les idées fausses sont également nombreuses : ce système est-il sûr ? Va-t-il remplacer l’argent liquide ? S’agit-il d’un outil de surveillance de masse ? Je peux vous assurer que nous avons mis au point un système qui permet à chacun de choisir d’utiliser ou non l’euro numérique, tout en garantissant la confidentialité et la sécurité auxquelles les citoyens sont en droit de s’attendre. Permettez-moi de vous expliquer les principaux compromis sur lesquels nous nous sommes mis d’accord.</p><p>Lorsque j’ai commencé à travailler sur l’euro numérique, le monde était très différent, tout comme mes priorités. À l’époque, je le considérais principalement comme un levier d’innovation et la preuve que l’Europe est encore capable de développer ses propres solutions de paiement modernes. Cela reste vrai, mais aujourd’hui, les priorités ont changé. L’euro numérique est également une monnaie « anti-Trump ». Il s’agit d’un système de paiement européen qui réduit notre dépendance vis-à-vis des grands prestataires américains et contribue à garder notre argent sur ce continent. Compte tenu de la direction prise par les États-Unis, l’Europe doit réduire ces dépendances. Nous avons déjà vu Trump utiliser un « kill switch » contre l’IA, coupant ainsi l’Europe des dernières avancées technologiques. Nous ne savons tout simplement pas s’il pourrait un jour faire de même avec Visa ou Mastercard, que ce soit à l’encontre de personnes qu’il n’apprécie pas ou même à une échelle bien plus grande. Cela mettrait en péril environ un cinquième du PIB européen.</p><h2>Flexible, confidentiel, équitable</h2><p>Une fois mis en place, l’euro numérique offrira une alternative européenne directe aux cartes de paiement que nous utilisons aujourd’hui. À l’heure actuelle, aucun des principaux systèmes de paiement numériques n’est entièrement sous contrôle européen. L’euro numérique changera la donne. Il sera adossé et garanti par la BCE, tout comme l’argent liquide l’est aujourd’hui, garantissant ainsi à chacun l’accès à un moyen de paiement stable et fiable. Nous avons également convenu qu’il pourra être utilisé aussi bien en ligne qu’hors ligne, ce pour quoi je me suis battu avec acharnement. <strong>Cela signifie que vous pourrez effectuer des paiements, que votre téléphone soit connecté à Internet ou non. Cela rendra également l’euro numérique particulièrement utile en cas de coupure de courant, lorsque les terminaux de paiement et les distributeurs automatiques risquent de ne plus fonctionner.</strong></p><p>L’euro numérique s’accompagnera également de solides mesures de protection de la vie privée. Votre banque saura quand vous transférez de l’argent de votre compte vers votre portefeuille numérique – cela ne pourrait pas fonctionner autrement –, mais elle ne verra pas ce que vous achetez ni qui vous payez. De même, la BCE pourra vérifier qu’une transaction a bien eu lieu, mais pas ses détails. En ce sens, cela fonctionne un peu comme l’argent liquide : une fois que les euros numériques sont dans votre portefeuille, la façon dont vous les dépensez ne regarde que vous.</p><p>Nous nous sommes également battus pour les petits commerçants, dont beaucoup étaient sceptiques à l’égard du projet. Aujourd’hui, ils paient des frais élevés chaque fois que vous utilisez une carte, c’est pourquoi votre épicerie de quartier préfère souvent les espèces.<strong> Je le dis haut et fort : Visa et Mastercard ont mis la main dans les poches des petites entreprises européennes pendant assez longtemps.</strong> L’euro numérique entraînera des frais de transaction, mais nous avons veillé à ce qu’aucun commerçant ne se retrouve dans une situation moins favorable qu’aujourd’hui et à ce que les plus petites entreprises paient en réalité moins. Cela devrait rendre l’acceptation des paiements en euros numériques particulièrement intéressante.</p><h2>L&#039;Argent liquide est essentiel</h2><p>Enfin, beaucoup de gens craignent que l&#039;argent liquide ne disparaisse. J&#039;ai même reçu des questions de journalistes qui pensent qu&#039;il s&#039;agit d&#039;un plan de l&#039;UE visant à obliger tout le monde à payer par voie numérique. Ce n&#039;est pas le cas. Nous avons prévu des garanties solides en faveur de l’argent liquide dans la législation. L’euro numérique n’est qu’un moyen de paiement supplémentaire, venant s’ajouter à l’argent liquide et aux cartes. Nous avons clairement stipulé que l’argent liquide doit continuer à être accepté, tant dans les commerces qu’aux distributeurs. Nous avons également renforcé l’accès à l’argent liquide en exigeant des États membres et des banques qu’ils maintiennent et, si nécessaire, développent les infrastructures requises. Tout est une question de choix : utilisez l’euro numérique si vous le souhaitez, ou continuez à utiliser l’argent liquide si vous préférez.</p><blockquote><p><strong>Je pense que nous sommes désormais sur la bonne voie. L’euro numérique arrive, et ce n’est pas trop tôt. Il renforcera l’autonomie de l’Europe, favorisera l’innovation, offrira de nouvelles opportunités aux consommateurs et aux entreprises et, à terme, fera partie intégrante de la vie quotidienne. Si nous y parvenons, ce sera une véritable réussite européenne.</strong></p></blockquote>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le plan Clim du RN : refroidir les Français, réchauffer le climat ?]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/le-plan-clim-du-rn-refroidir-les-francais-rechauffer-le-climat</link>
            <guid isPermaLink="true">https://voltfrance.org/actualites/le-plan-clim-du-rn-refroidir-les-francais-rechauffer-le-climat</guid>
            <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 12:48:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/wood_burning_zoltan_tasi_unsplash.jpg/7db3c34fac18e1e16cd5010328c5a88b/wood_burning_zoltan_tasi_unsplash.jpg" width="1880" height="1088" alt="Le plan Clim du RN : refroidir les Français, réchauffer le climat ?"></p>
                                                <p>Il est frappant de constater que l&#039;extrême droite découvre soudainement l&#039;urgence climatique après avoir passé des années à minimiser, relativiser ou combattre les politiques destinées à y répondre. Les canicules ne sont pas un phénomène nouveau : elles sont la conséquence directe d&#039;un dérèglement climatique documenté depuis des décennies par la communauté scientifique. Les sécheresses prolongées, les incendies, les pluies torrentielles, les inondations et les températures records ne sont plus des événements exceptionnels, mais les manifestations d&#039;un climat qui change sous nos yeux.</p><p>Le plus paradoxal est que le RN prétend aujourd&#039;hui apporter une réponse à une crise dont il a systématiquement rejeté les solutions. Au Parlement européen, il s&#039;est opposé au Green Deal européen, qui vise précisément à réduire nos émissions de gaz à effet de serre, accélérer la rénovation énergétique des bâtiments, développer les énergies propres et renforcer notre capacité d&#039;adaptation face aux événements climatiques extrêmes. </p><p>La climatisation peut être indispensable dans certains lieux sensibles – les hôpitaux, les EHPAD, les écoles ou encore certains logements particulièrement exposés. Mais en faire le cœur d&#039;une stratégie climatique est une impasse. Généraliser la climatisation sans transformer nos bâtiments ni nos villes augmente la consommation d&#039;électricité lors des pics de chaleur, accentue les îlots de chaleur urbains par les rejets de chaleur des appareils et traite les conséquences plutôt que les causes.</p><p>Chez Volt, nous défendons une approche cohérente qui protège durablement les citoyens. Cela passe d&#039;abord par une rénovation énergétique massive des logements grâce à une enveloppe pluriannuelle et stable de MaPrimeRénov&#039;, afin de donner de la visibilité aux ménages et aux entreprises du bâtiment. </p><p>Nous voulons également que les infrastructures essentielles – réseaux électriques, transports, hôpitaux, établissements scolaires, réseaux d&#039;eau ou encore bâtiments publics – soient systématiquement testées et adaptées pour résister aux vagues de chaleur, aux inondations et aux autres événements climatiques extrêmes qui vont devenir plus fréquents.</p><p>Enfin, végétaliser les espaces urbains, planter des arbres, désimperméabiliser les sols, créer davantage d&#039;espaces verts et restaurer des îlots de fraîcheur sont des solutions éprouvées qui permettent de faire baisser la température en ville, d&#039;améliorer la qualité de vie et de renforcer notre résilience face aux canicules.</p><p>Le véritable débat n&#039;est donc pas d&#039;être &quot;pour&quot; ou &quot;contre&quot; la climatisation. Il est de savoir si nous voulons continuer à subir les conséquences du dérèglement climatique ou mettre en œuvre une politique qui protège durablement les Français. </p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[La liberté d'expression pour moi, mais pas pour toi ?]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/a-liberte-dexpression-pour-moi-mais-pas-pour-toi</link>
            <guid isPermaLink="true">https://voltfrance.org/actualites/a-liberte-dexpression-pour-moi-mais-pas-pour-toi</guid>
            <pubDate>Sat, 04 Jul 2026 16:51:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/trumpliberteexpression.png/5940473a67115f4d330ff4a211c57bee/trumpliberteexpression.png" width="1880" height="1088" alt="La liberté d&#039;expression pour moi, mais pas pour toi ?"></p>
                                                <p>C’est également en 2026 que l’effritement de l’alliance transatlantique d’après-guerre entre les États-Unis et l’Europe a dépassé le stade de la perplexité et de l’aliénation pour entrer dans celui d’une concurrence stratégique ouverte. En effet, c’est aussi en 2026 que la liberté et la démocratie semblent être en recul à l’échelle mondiale. Une année où Reporters sans frontières a signalé que la liberté de la presse avait atteint son plus bas niveau mondial depuis 25 ans, plus de 50 % de la population mondiale vivant dans des conditions où le libre accès à l’information et aux médias indépendants reste une idée lointaine et non une réalité vécue.</p><h4>Intimidation d’un journaliste devant la Commission européenne ?</h4><p>Au-delà de la multiplicité des réalités de l’année 2026, le 250e anniversaire de la naissance d’une nation est un motif de célébration, notamment compte tenu de l’importance de la Déclaration d’indépendance américaine pour l’évolution de la démocratie libérale qui, à son tour, a posé les fondements de l’Union européenne d’aujourd’hui. À ce titre, lorsque le pays en question est un allié, il ne devrait y avoir aucune objection de principe à l’organisation de célébrations dans la capitale de l’Europe, sous l’égide des représentants officiels des États-Unis auprès de l’UE, de l’OTAN et de la Belgique.</p><p>Toutefois, quel que soit le pays à l&#039;honneur, les célébrations nationales ne devraient pas se dérouler dans des lieux qui symbolisent la souveraineté et l&#039;indépendance d&#039;un autre pays, comme le parc du Cinquantenaire.</p><p>De plus, nous sommes en 2026, et l’administration Trump a transformé les festivités à Bruxelles en un défilé, réservé aux invités, de clichés nationalistes et de banalités corporatistes, au lieu de rendre hommage à une nation vieille de 250 ans, dont la force et l’esprit d’innovation découlent de sa diversité intrinsèque. Mais comme si cela ne suffisait pas, face aux questions des journalistes invités, l’ambassadeur des États-Unis en Belgique aurait instrumentalisé la police locale pour faire expulser ces journalistes sous le prétexte absurde qu’ils constituaient une « menace active ».</p><p>Cet incident est aussi révélateur qu’inquiétant. Il met en lumière les ambitions fondamentalement politiques de l’administration Trump, pour laquelle le libre accès à l’information et l’existence de médias libres et indépendants sont considérés comme des menaces pour le programme autoritaire qu’elle poursuit. Il est inquiétant par l’effronterie et l’agressivité avec lesquelles les membres de l’administration américaine exportent leur programme – tel qu’exposé dans <a target="_blank" href="https://www.whitehouse.gov/wp-content/uploads/2025/12/2025-National-Security-Strategy.pdf">la Stratégie de sécurité des États-Unis pour 2025</a> – vers l’Europe, non seulement en prononçant des <a href="https://securityconference.org/assets/user_upload/MSC_Speeches_2025_Vol2_Ansicht.pdf">discours hostiles</a> et <a href="https://www.theguardian.com/us-news/2025/dec/05/civilisational-erasure-us-strategy-document-appears-to-echo-far-right-conspiracy-theories-about-europe">en soutenant des partis extrémistes</a>, mais aussi en <a href="https://europeancorrespondent.com/en/r/the-us-ambassador-had-belgian-police-stop-our-reporting">utilisant les forces de l’ordre à leurs fins,</a> à deux pas du siège de la Commission européenne.</p><h4>Nos institutions ne peuvent pas être des complices silencieux</h4><p>Selon Reporters sans frontières, <a href="https://rsf.org/en/2026-rsf-index-press-freedom-25-year-low">seul 1 % de la population mondiale</a> vit dans des pays offrant de bonnes conditions à la presse. Le fait que ce 1 % vive en Europe est une maigre consolation, car la liberté de la presse est également sous pression dans la majeure partie de l’Europe, même sans les interventions inappropriées des ambassadeurs américains.</p><p>Il n’y a pas que les difficultés économiques auxquelles sont confrontés de nombreux médias indépendants et la suppression irresponsable des financements accordés aux chaînes publiques. Partout en Europe, <a href="https://rsf.org/en/two-years-after-eu-anti-slapp-directive-member-states-still-slow-protect-journalists">les journalistes sont également la cible</a> d’une vague de poursuites judiciaires, qui ne visent pas à rendre justice, mais à intimider et à réduire au silence. Nous assistons à la remise en cause systématique d’un paysage médiatique durable et diversifié par les <a href="https://www.ecpmf.eu/italy-mfrr-flags-ongoing-media-freedom-erosion/">gouvernements italien, slovène</a> et <a href="https://www.ohchr.org/en/press-releases/2025/03/experts-alarmed-deterioration-fundamental-freedoms-and-civic-space-slovak">slovaque.</a> Sans oublier l’érosion lente et constante de la confiance, alimentée par les réseaux sociaux qui, autrefois espaces de contact et de connexion, sont devenus des marécages de désinformation et des labyrinthes de fausse propagande.</p><p>La situation des médias n’a que rarement été aussi critique, et il n’a jamais été aussi urgent que l’Union européenne et ses États membres renforcent leur soutien en faveur d’un paysage médiatique dynamique, libre, indépendant et diversifié. Lorsque la liberté d’expression et la liberté de la presse sont menacées, nos institutions ne peuvent pas se faire les complices silencieux de ces atteintes. Qu’il s’agisse de journalistes placés en détention, <a href="https://www.delorscentre.eu/en/publications/detail/publication/the-eus-digital-and-ai-omnibus">de nos droits individuels vidés de leur substance par l’« Omnibus numérique »</a> de la Commission ou de la réintroduction, une fois de plus, <a href="https://www.politico.eu/article/president-vs-parliament-roberta-metsola-overrides-meps-bid-force-child-abuse-law/">du « ChatControl » par le président du Parlement européen</a>, n’oublions pas que nos institutions européennes doivent avant tout être au service des citoyens. Elles doivent protéger nos droits à la liberté d’expression et à l’accès à des informations vérifiées et impartiales contre les menaces émanant tant de l’extérieur que de l’intérieur des frontières européennes.</p><p>La souveraineté naît de citoyens bien informés qui agissent collectivement pour garantir que leurs intérêts soient respectés, entendus et intégrés dans les processus décisionnels qui façonnent les contrats sociaux régissant nos vies. Car en fin de compte, les ennemis de la presse libre sont les ennemis des peuples libres. Nous sommes convaincus que les fondateurs des États-Unis du XVIIIe siècle seraient d’accord avec nous.</p><p></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[La grande puissance malgré elle]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/la-grande-puissance-malgre-elle</link>
            <guid isPermaLink="true">https://voltfrance.org/actualites/la-grande-puissance-malgre-elle</guid>
            <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 12:59:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/miroir-de-l-europe.jpg/ea80fe661cedcbea5fd0ad8a06ee20e5/miroir-de-l-europe.jpg" width="1880" height="1088" alt="La grande puissance malgré elle"></p>
                                                <p>Cette période de calme est révolue. L’Europe a connu un réveil brutal et se rend compte qu’elle est livrée à elle-même dans un monde dangereux et turbulent. Cela a déclenché un vif débat sur la nécessité d’une Europe plus forte, et les responsables politiques se bousculent pour réclamer la souveraineté et l’autonomie européennes. Une multitude d’idées a été avancée en faveur du changement et des réformes afin de rendre l’Europe plus forte et plus résiliente.</p><p>L’Europe a effectivement besoin de réformes. Mais avant tout, elle a besoin d’un nouvel état d’esprit, d’une nouvelle image d’elle-même en tant que superpuissance. Les Européens continuent de percevoir le monde et la géopolitique à travers le « regard national ». Cela nous fait nous sentir petits et vulnérables, et nous agissons en conséquence. Nous ne jouons pas à la hauteur de notre poids sur la scène géopolitique, et nous suivons plutôt que de mener. Notre image déformée de nous-mêmes nous conduit même à ramper devant Trump, alors que l’Europe aurait facilement le pouvoir de lui tenir tête. </p><p>L’Europe ne cesse de se déprécier, incapable de prendre conscience de sa propre puissance.</p><p>Les relations transatlantiques sont perçues à travers le prisme des relations bilatérales, dans lesquelles les États-Unis sont toujours le partenaire le plus important. <strong>En réalité, l’UE est plus grande que les États-Unis, avec une population de 451 millions d’habitants, contre 343 millions aux États-Unis.</strong> L&#039;Europe devrait poursuivre sa croissance avec les prochains élargissements. Le PIB américain est supérieur à celui de l&#039;Europe, mais en y regardant de plus près, les États-Unis ne sont en réalité pas beaucoup plus riches. Les répercussions économiques à long terme de l&#039;ère Trump pourraient faire pencher la balance davantage. Certes, les États-Unis sont une superpuissance militaire, mais l’Europe rattrape son retard. Il se trouve que l’Ukraine, pays candidat à l’adhésion à l’UE, est en passe de devenir elle-même une superpuissance militaire. Les États-Unis sont peut-être une superpuissance, mais ils sont en déclin. Si l’Europe parvient à libérer tout son potentiel, elle dépassera les États-Unis dans tous les domaines.</p><p>Les États-nations étaient les superpuissances du XIXe siècle et d’une grande partie du XXe siècle. Notre façon de penser a été façonnée par cette époque. Notre image de nous-mêmes ne s’est pas encore adaptée au monde d’aujourd’hui. <strong>L’Europe est une grande puissance à son insu. </strong>Elle doit devenir le centre de gravité politique, et notre conception du pouvoir doit évoluer en conséquence.</p><p>L’Europe doit commencer à se considérer comme une superpuissance mondiale. Nous devons voir grand. Pas comme une alliance fortuite de puissances nationales. Comme le dit si bien Draghi : « Regrouper de petits pays ne produit pas automatiquement un bloc puissant ».</p><p><strong>Nous ne pouvons pas devenir ce que nous ne voyons pas.</strong> C’est pourquoi nous avons besoin du pouvoir de l’imagination. Nous avons besoin d’un leadership qui nous montre la véritable force de l’Europe. Un leadership qui nous fasse abandonner notre mentalité de Lilliputiens et qui nous montre que nous sommes bien plus forts que nous ne le pensons. Nous pouvons apprendre à nous sentir forts et confiants, plutôt que craintifs et peu sûrs de nous.</p><h4>Regardez-vous dans le miroir et voyez cette puissance.</h4><p><em>Ceci est une traduction du <a target="_blank" href="https://sophieintveld.substack.com/">Substack</a> hebdomadaire de <a target="_blank" href="https://voltfrance.org/personnes/in-t-veld">Sophie in´t Veld</a>. Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l&#039;auteur et ne reflètent pas nécessairement les positions officielles de Volt.</em></p><p><em>Elle a été élue membre du Parlement européen en 2004, puis réélue en 2009, 2014 et 2019 pour le D66 hollandais. Pour élections européennes de 2024, elle était tête de liste de Volt Belgique.</em></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
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            <title><![CDATA[Pour Volt, l'avenir de la Grande Bretagne réside au coeur de l'Europe]]></title>
            <link>https://voltfrance.org/actualites/pour-volt-lavenir-de-la-grande-bretagne-reside-au-coeur-de-leurope</link>
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            <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 21:53:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[<p><img src="https://voltfrance.org/img/containers/assets/images_actualites/matt-brown-mxp9ouyihnm-unsplash.jpg/8a9b66795415260419fcdf11a9efaf01/matt-brown-mxp9ouyihnm-unsplash.jpg" width="1880" height="1088" alt="Pour Volt, l&#039;avenir de la Grande Bretagne réside au coeur de l&#039;Europe"></p>
                                                <p>Le Royaume-Uni aura bientôt un nouveau Premier ministre. Volt encourage vivement celui ou celle qui prendra les rênes du 10 Downing Street à saisir cette occasion pour ramener le Royaume-Uni là où il devrait être : au cœur même de l’Europe, et non en marge.</p><p>Le 29 mars 2017, le Royaume-Uni a déclenché l’article 50, lançant ainsi un processus qui allait lui coûter cher en termes de puissance économique et diplomatique. Ce même jour, Volt a été fondé pour rapprocher les Européens. À partir de ce jour, les deux entités allaient évoluer dans des directions opposées : la Grande-Bretagne poursuivant son « splendide isolement », Volt œuvrant à l’unité.</p><h4>Dix ans de conséquences</h4><p>Le Brexit a été vendu au peuple britannique avec la promesse d’une plus grande prospérité et d’une plus grande souveraineté, ainsi que de la « reprise du contrôle » face à Bruxelles. Pourtant, dix ans plus tard, la Grande-Bretagne a perdu de son influence sur la scène internationale, l’économie britannique affiche des résultats inférieurs aux attentes et les finances publiques sont en difficulté. Son leadership est en lambeaux : le pays a connu sept Premiers ministres au cours des dix dernières années, dont aucun n’a su faire face efficacement aux conséquences du Brexit. De plus, le Brexit a ouvert la voie à la banalisation d’un discours raciste et d’extrême droite, qui continue aujourd’hui encore d’empoisonner le débat politique.</p><h4>Dix ans de construction</h4><p>Alors que la Grande-Bretagne a passé la dernière décennie à lutter, Volt l’a consacrée à la construction d’un mouvement politique progressiste et paneuropéen. Ce qui n&#039;était au départ qu&#039;un petit groupe porteur d&#039;une idée est aujourd’hui devenu un mouvement comptant des dizaines de milliers de membres et des centaines d’élus. Aujourd’hui, Volt est présent dans 31 pays et a fondé 22 partis nationaux, transformant ainsi une vision en une force politique paneuropéenne.</p><h4>Le paysage géopolitique a changé</h4><p>Cependant, le paysage géopolitique de 2026 est très différent de celui que la Grande-Bretagne imaginait en 2016.</p><p>L’Europe renforce son autonomie stratégique, accroît ses capacités défensives et développe son économie. Les défis liés à l’intelligence artificielle, ainsi que l’insécurité énergétique découlant d’un monde fragmenté, tant sur le plan des mentalités que des échanges commerciaux, exigent l’unité européenne.</p><p>Le Royaume-Uni pourrait – et devrait – être un acteur de premier plan au cœur de l’Europe, et non un simple observateur en marge.</p><h4>Pourquoi le Royaume-Uni a besoin de Volt aujourd’hui</h4><p>C’est précisément sur cette participation à l’Europe que Volt a été fondé. Alors que le Brexit reposait sur la conviction que la Grande-Bretagne serait plus forte seule, Volt est né de la conviction que les Européens seraient plus forts ensemble. Dix ans après leur naissance respective, le contraste entre les deux est saisissant. La Grande-Bretagne a passé la dernière décennie à s’éloigner de l’Europe et en subit aujourd’hui les conséquences, tandis que Volt a consacré cette même décennie à construire un avenir européen.</p><h4>L’anniversaire du Brexit n’est pas l’occasion de pleurer ce qui a été perdu, mais de reconsidérer ce qui reste possible. Volt est présent dans tous les pays européens, y compris au Royaume-Uni. Volt est convaincu que l&#039;avenir de la Grande-Bretagne se trouve au cœur de l&#039;Europe, et<a href="https://voltuk.org/volt-uk-manifesto"> Volt UK a pour mission de servir de passerelle vers l&#039;Europe.</a></h4><p><a href="https://my.volteuropa.org/form/join-voltuk"><u>Devenez membre de Volt UK</u></a> ou contactez-nous à <a href="mailto:info@volt.org.uk"><u>info@volt.org.uk</u></a> </p><p></p>]]></description>
            <author>Volt</author>
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